France Incendie
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DHC-515 Firefighter : le successeur du Canadair commandé par la France

La France a commandé quatre DHC-515, le « nouveau Canadair » assemblé au Canada, mais le premier exemplaire n'est encore qu'un fuselage en atelier. Cette fiche suit le calendrier annoncé, les coûts réels chiffrés par le Sénat et l'Assemblée nationale, ce que l'avion apporte face au CL-415 et les options qui restent ouvertes, du rétrofit à un bombardier d'eau français.

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Mis à jour le 14 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20262 058 motsCatégorie : Avions bombardiers d'eau en France : Canadair, Dash 8, Air Tractor, A400M

Sommaire
  1. Un avion commandé mais pas encore construit
  2. Deux commandes, deux financements
  3. Ce qui change par rapport au CL-415
  4. La flotte européenne rescEU
  5. L'alternative rétrofit et le débat industriel
  6. Ce que cela change pour vous d'ici là
  7. Questions fréquentes

Le DHC-515 Firefighter est l'avion amphibie que De Havilland Canada fabrique à Calgary pour prendre la suite du Canadair CL-415, celui que vous voyez écoper sur les lacs et le long des côtes. La France en a commandé quatre : deux en août 2024 avec l'argent de l'Union européenne, deux autres le 4 juin 2026 sur son propre budget[1][6]. Aucun n'a encore volé : à l'été 2026, le premier exemplaire de la série n'est qu'un fuselage en cours d'assemblage dans un hangar canadien[5].

Cette fiche est donc celle d'un appareil à venir. Elle rassemble ce que les rapports du Sénat et de l'Assemblée nationale, les communiqués du constructeur et de la Commission européenne disent des dates, des coûts et des choix qui restent ouverts. Pour l'avion actuellement en service, lisez la fiche du Canadair CL-415 « Pélican ».

4DHC-515 commandés par la France2 en 2024, 2 en 2026, aucun livré
mars 2028première livraison annoncéecalendrier jugé fragile par le Sénat
91 M EURcoût complet estimé d'un avion rescEUTVA, douane et rechanges compris
16Canadair visés vers 2033anciens et nouveaux confondus

Un avion commandé mais pas encore construit

La relance de la chaîne a été annoncée le 31 mars 2022, après des négociations entamées dès 2021 entre six pays européens, la Commission et le constructeur, d'abord Viking puis De Havilland Canada[2]. Le carnet de commandes européen atteint 22 appareils, auxquels s'ajoutent des contrats avec les provinces canadiennes du Manitoba, de l'Ontario et de l'Alberta[4].

Où en est l'usine ? Le 10 mars 2026, le constructeur montrait le poste de pilotage et la coque du premier avion tout juste réunis pour former le fuselage avant, ainsi que le premier caisson de voilure, long de 28,6 mètres[4]. Le 21 juillet 2026, au salon de Farnborough, il ajoutait que le fuselage central était terminé et en cours d'intégration[5]. Pas d'ailes montées, pas de moteurs, pas de premier vol : le prototype n'existe pas encore en tant qu'avion complet.

Le calendrier a déjà beaucoup bougé. En 2023, la Sécurité civile évoquait une livraison en 2027, une date que le Sénat décrivait comme « sans cesse repoussée, année après année »[11]. Le rapport de l'Assemblée nationale de juillet 2025 rapporte l'avis d'Airbus, selon qui les livraisons pourraient glisser à 2030, voire 2031, et rappelle qu'une livraison en 2028 supposerait une cadence soutenue dès les premières années pour un avion que l'entreprise n'a encore jamais produit elle-même[2]. L'objectif industriel affiché est d'une dizaine d'appareils par an[2].

Deux commandes, deux financements

Le lot européen d'août 2024

Le contrat des deux premiers DHC-515 français a été signé le 12 août 2024, via la Corporation commerciale canadienne, avec la Direction générale de l'armement comme acheteur pour le compte de la Sécurité civile[1][10]. La Commission européenne (DG ECHO) paie les avions eux-mêmes : 98,8 millions d'euros pour deux, soit 49,4 millions hors taxe par appareil[1].

La facture réelle pour l'État est pourtant bien plus lourde. Le Sénat l'estime à environ 91 millions d'euros TTC par avion, une fois ajoutés la TVA à l'importation (23 millions), les frais de douane (3 millions) et un premier lot de pièces de rechange évalué entre 13 et 35 millions[1]. L'échéancier transmis par la DGA prévoit 182,4 millions d'euros d'engagements pour ces deux appareils entre 2024 et 2028[2]. En contrepartie, la France s'engage à les mettre à disposition d'un autre pays quand le mécanisme européen est activé[1].

Le lot national du 4 juin 2026

Le 4 juin 2026, à Nîmes, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a signé la commande de deux DHC-515 supplémentaires, un investissement d'environ 200 millions d'euros[6][7]. Le projet de loi de finances pour 2026 avait inscrit 209 millions d'euros d'autorisations d'engagement à cet effet, après le grand feu de l'Aude de l'été 2025[1]. Ces deux avions sont attendus entre la fin 2032 et le courant 2033[1].

Les quatre DHC-515 français : qui paie, et pour quand
LotSignatureFinancementLivraison annoncée
2 avions rescEU12 août 2024[1]Avions payés par l'UE (49,4 M EUR HT l'unité), taxes et rechanges par la France[1]mars 2028 et novembre 2028[1]
2 avions nationaux4 juin 2026[6]Budget de l'État, environ 200 M EUR pour les deux[7]fin 2032 à courant 2033[1]

Le contrat comporte aussi une option sur 14 appareils supplémentaires, commandables à l'unité aux conditions économiques du moment, à lever avant le 30 juin 2030[1]. C'est le reliquat d'une ambition plus large : le 28 octobre 2022, après les feux de Gironde, le président de la République avait promis de remplacer les douze CL-415 par seize avions neufs d'ici 2027[2]. La stratégie a depuis changé : quatre DHC-515 neufs, une rénovation des CL-415 existants, et une flotte de seize Canadair, anciens et nouveaux mélangés, visée pour 2033[2].

Ce qui change par rapport au CL-415

Sur le papier, le DHC-515 reprend l'architecture du CL-415 : même coque, mêmes deux turbopropulseurs, même système d'écopage[2]. La fiche technique du constructeur donne d'ailleurs la même capacité d'eau, 6 137 litres, complétée par 680 litres de mousse[3]. Les gains sont ailleurs : une avionique entièrement neuve, un pilote automatique, une cartographie numérique intégrant les plans d'eau exploitables, des matériaux et une protection anticorrosion pensés pour réduire l'entretien[2][3].

Constructeur et site
De Havilland Canada, ligne d'aérostructures de Calgary[4]
Réservoirs
6 137 L d'eau et 680 L de mousse[3]
Temps d'écopage
12 secondes environ, en eau douce ou salée[10]
Envergure et longueur
28,6 m et 19,8 m[3]
Masse maximale au décollage
19 890 kg en catégorie restreinte[3]
Vitesse de croisière
333 km/h en croisière normale, 346 km/h au maximum[3]
Distance de convoyage
2 333 km avec le plein[3]
Plan d'eau pour décoller
814 m à masse maximale[3]
Canadair CL-415 en service et DHC-515 attendu : les vraies différences
CritèreCL-415 « Pélican »DHC-515 Firefighter
Âge de la cellule30 ans en moyenne en 2025[2]Neuf, premier exemplaire en assemblage[5]
Eau larguée par passage6 tonnes environ[2]6 137 L, capacité inchangée[3]
Poste de pilotageInstruments d'origine, rénovation certifiée en mars 2026[12]Avionique neuve, pilote automatique, cartes des plans d'eau[2]
CorrosionCellule conçue pour l'eau douce, usée par l'écopage en mer[2]Nouveaux matériaux et protection renforcée[3]
Coût pour la France15 929 EUR par heure de vol en 2022[11]91 M EUR TTC l'unité tout compris (lot rescEU)[1]

7 000 litres ou 6 137 litres ?

Beaucoup d'articles annoncent une capacité portée à 7 000 litres. Les fiches techniques diffusées par De Havilland en 2022 puis en 2026 indiquent toujours 6 137 litres d'eau[3]. Nous retenons le chiffre du constructeur tant qu'un document officiel n'en publie pas un autre.

La flotte européenne rescEU

Les deux premiers avions français appartiennent à un programme plus vaste. Le 25 mars 2024, la Commission a annoncé 600 millions d'euros pour douze avions amphibies neufs[9]. Ils seront basés dans six pays, la Croatie, la France, la Grèce, l'Italie, le Portugal et l'Espagne, à raison de deux par pays, et formeront la flotte permanente de la réserve rescEU[8][1].

À ces douze appareils s'ajoutent dix avions achetés directement par l'Espagne et la Grèce pour leurs flottes nationales, ce qui porte le total européen à 22 DHC-515[2][10]. La Commission attendait le premier lot pour la fin 2027[8], un trimestre avant la date française. Le principe est simple : chaque pays entretient et fait voler ses avions, mais doit les prêter quand un voisin active le mécanisme de protection civile, comme la France l'a fait en Gironde en 2022. Le fonctionnement de ces renforts est détaillé dans la fiche Renforts européens et rescEU.

L'alternative rétrofit et le débat industriel

Attendre 2028, puis 2033, avec des CL-415 âgés de trente ans en moyenne pose une question évidente : que faire des avions actuels ? La réponse choisie par la Sécurité civile est une remise à niveau à mi-vie, un « rétrofit » dont le coût minimal est estimé entre 10 et 15 millions d'euros par avion, avec une immobilisation qui pèsera sur la disponibilité de la flotte pendant les travaux[2]. Une brique est déjà prête : le 25 mars 2026, Transport Canada a certifié la modernisation de l'avionique du CL-415 développée par De Havilland avec Universal Avionics, appelée à équiper aussi le DHC-515[12].

Le second débat porte sur la dépendance à un constructeur unique. Les rapporteurs de l'Assemblée nationale parlent d'un « monopole » qui présente « un risque pour notre souveraineté stratégique », et relèvent que le constructeur, dont la demande privée augmente depuis les feux de Californie de janvier 2025, presse les pays contractants de se positionner vite[2]. Ils recommandent d'investir une partie des crédits dans des projets français : le Frégate F-100 d'Hynaero, dont l'usine devait démarrer début 2026 pour un prototype fin 2028 et une première livraison vers 2031-2032, et le Kepplair 72, un ATR 72 converti d'une capacité de 7,5 tonnes[2]. Le jour de la commande de juin 2026, la fédération des sapeurs-pompiers demandait de même une capacité de production européenne d'ici 2030[7].

Ce que cela change pour vous d'ici là

Rien avant 2028 au plus tôt : les étés 2026 et 2027 seront assurés par les douze CL-415, les Dash 8 et les avions loués, avec les renforts européens en appui. Quand les premiers DHC-515 arriveront, ils rejoindront la base de Nîmes-Garons et reprendront sans doute l'indicatif « Pélican », mais ni leurs immatriculations ni leurs numéros n'ont été publiés. Les fiches de la famille avions bombardiers d'eau et la page organisation des secours expliquent comment ces appareils s'insèrent dans le dispositif.

Sur la carte en direct

Aucun DHC-515 n'apparaît sur France Incendie, faute d'appareil livré. Le bouton « Voir sur la carte » vous emmène sur Nîmes-Garons, où les Pélican actuels décollent ; c'est là que les nouveaux venus seront ajoutés au registre dès qu'une immatriculation officielle sera connue et vérifiée.

Questions fréquentes

Combien de DHC-515 la France a-t-elle commandés et quand arriveront-ils ?

Quatre. Les deux premiers, signés le 12 août 2024 dans le cadre européen rescEU, sont annoncés pour mars et novembre 2028 selon le Sénat. Les deux suivants, signés le 4 juin 2026 à Nîmes, sont attendus entre la fin 2032 et le courant 2033. Aucun appareil n'a été livré à ce jour, et les parlementaires jugent la date de 2028 fragile.

Pourquoi un avion payé par l'Europe coûte-t-il quand même 91 millions d'euros à la France ?

La Commission européenne ne règle que l'avion nu, 49,4 millions d'euros hors taxe. Restent à la charge de l'État la TVA à l'importation, environ 23 millions, les droits de douane, 3 millions, et un premier stock de pièces de rechange estimé entre 13 et 35 millions. Le Sénat arrive ainsi à un coût complet d'environ 91 millions d'euros TTC par appareil.

Le DHC-515 emporte-t-il plus d'eau que le Canadair actuel ?

Non, d'après le constructeur lui-même. Ses fiches techniques de 2022 et de 2026 indiquent 6 137 litres d'eau, la même capacité que le CL-415, plus 680 litres de mousse. Le chiffre de 7 000 litres qui circule dans la presse n'y figure pas. Les progrès annoncés portent sur l'avionique, le pilote automatique, la cartographie des plans d'eau et la résistance à la corrosion.

Que deviennent les douze CL-415 en attendant ?

Ils restent l'épine dorsale des étés 2026 et 2027. La Sécurité civile prévoit de les rénover à mi-vie, un rétrofit estimé au minimum entre 10 et 15 millions d'euros par avion, qui immobilisera chaque appareil pendant les travaux. La modernisation de leur avionique a été certifiée par Transport Canada le 25 mars 2026.

Pourquoi parle-t-on d'une flotte de seize Canadair en 2033 ?

En octobre 2022, après les feux de Gironde, la promesse présidentielle était de remplacer les douze CL-415 par seize avions neufs d'ici 2027. La stratégie a été revue : quatre DHC-515 neufs viendront s'ajouter aux douze CL-415 rénovés, pour atteindre seize Canadair, anciens et nouveaux mélangés, vers 2033. Le contrat garde une option sur quatorze avions de plus, à lever avant le 30 juin 2030.

Verra-t-on un DHC-515 sur la carte en direct ?

Pas avant sa livraison. La carte reconnaît les appareils grâce à un registre d'immatriculations vérifiées, et celles des futurs DHC-515 n'ont pas été publiées. Dès qu'une immatriculation officielle sera connue, elle sera ajoutée au registre et l'avion apparaîtra avec son rôle, comme les Pélican d'aujourd'hui.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 14 septembre 2026.

  1. Sénat, rapport général n° 139 (2025-2026) sur le PLF 2026, annexe 28 « Sécurités : Sécurité civile », rapporteur spécial Jean Pierre Vogel (consulté le 14 septembre 2026) : contrat du 12 août 2024, 49,4 M EUR HT, coût complet 91 M EUR TTC, livraisons mars et novembre 2028, option sur 14 appareils, 209 M EUR d'AE pour deux avions livrés fin 2032-2033
  2. Assemblée nationale, rapport d'information n° 1660 sur la stratégie de renouvellement de la flotte aérienne de la sécurité civile (Damien Maudet et Sophie Pantel), 2 juillet 2025 (consulté le 14 septembre 2026) : discours du 28 octobre 2022, flotte de seize en 2033, rétrofit 10 à 15 M EUR, âge moyen 30 ans, cadence d'une dizaine d'avions par an, avis d'Airbus sur 2030-2031, projets Frégate F-100 et Kepplair 72
  3. De Havilland Canada, fiche technique « De Havilland Canadair 515 » (version 16, janvier 2025, diffusée en juillet 2026) (consulté le 14 septembre 2026) : 6 137 L d'eau, 680 L de mousse, 28,6 m, 19,8 m, 333 et 346 km/h, 2 333 km, 19 890 kg, 814 m sur l'eau
  4. De Havilland Canada, point de production du 10 mars 2026 sur le Canadair 515 (consulté le 14 septembre 2026) : cockpit et coque réunis à Calgary, caisson de voilure de 28,6 m, 22 appareils européens, provinces canadiennes
  5. De Havilland Canada, vidéo de production du Canadair 515 présentée à Farnborough, 21 juillet 2026 (consulté le 14 septembre 2026) : fuselage central terminé et en cours d'intégration
  6. De Havilland Canada, communiqué du 4 juin 2026 : la Sécurité civile française commande deux DHC-515 supplémentaires (consulté le 14 septembre 2026)
  7. franceinfo, « La France commande deux nouveaux Canadair pour faire face aux feux de forêts, livraison estimée à 2032 », 4 juin 2026 (consulté le 14 septembre 2026) : signature à Nîmes, environ 200 M EUR, flotte de seize, position de la fédération des sapeurs-pompiers
  8. Commission européenne (DG ECHO), « rescEU firefighting airplanes production launched », 13 août 2024 (consulté le 14 septembre 2026) : 12 avions financés par l'UE dans six pays, premier lot attendu fin 2027, 10 avions achetés en propre par des États
  9. Représentation de la Commission européenne en France, « L'UE fournit 600 millions d'euros pour renforcer la flotte de lutte contre les incendies de rescEU », 25 mars 2024 (consulté le 14 septembre 2026)
  10. Corporation commerciale canadienne (CCC), communiqué du 12 août 2024 sur le contrat avec la France pour des DHC-515 Firefighter (consulté le 14 septembre 2026) : 22 avions pour six pays via la CCC dont 12 rescEU, écopage en 12 secondes, DGA
  11. Sénat, rapport d'information n° 838 (2022-2023) sur la flotte d'aéronefs bombardiers d'eau de la sécurité civile (Jean Pierre Vogel), juillet 2023 (consulté le 14 septembre 2026) : coût horaire du CL-415, livraison 2027 « sans cesse repoussée », estimation initiale de 60 à 64 M EUR par avion
  12. De Havilland Canada, certification par Transport Canada de la modernisation avionique du CL-415, 25 mars 2026 (consulté le 14 septembre 2026)

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Les immatriculations et les numéros « Pélican » des futurs DHC-515 français n'ont pas été rendus publics ; le registre de la carte ne les connaît pas encore.
  • Les dates de livraison glissent d'une source à l'autre : fin 2027 pour la Commission européenne, mars et novembre 2028 pour le Sénat, 2030 ou 2031 selon l'avis d'Airbus rapporté par l'Assemblée nationale.
  • Le coût complet d'un avion rescEU a été estimé à environ 62 millions d'euros TTC dans l'avis du Sénat sur le PLF 2025, puis à environ 91 millions dans celui sur le PLF 2026 ; le rapport de 2023 tablait sur 60 à 64 millions. Nous retenons l'estimation la plus récente.
  • La capacité de 7 000 litres citée par plusieurs médias ne figure pas dans les fiches techniques du constructeur, qui indiquent 6 137 litres.
  • Le temps d'écopage de 12 secondes est une valeur annoncée par le constructeur et son agence commerciale ; il dépendra en pratique du plan d'eau et des conditions.
  • Le montant exact de la commande nationale de juin 2026 n'a pas été publié par le constructeur ; les 200 millions d'euros cités sont l'ordre de grandeur donné par le ministère à la presse, et 209 millions d'euros d'autorisations d'engagement figurent au PLF 2026.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
Les tableaux d'immatriculations et les compteurs viennent du registre nominatif ADS-B du site, celui qui identifie les appareils sur la carte.
Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.