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Super Puma et H225 « Puma » : les bombardiers d'eau lourds loués

La France ne possède aucun hélicoptère bombardier d'eau lourd : elle en loue six pour l'été 2026, avec leurs équipages, sous l'indicatif générique « Puma ». Quatre tonnes d'eau par passage, dix à quatorze rotations par heure, et une carte de stationnement qui se déplace chaque année de la Corse au Finistère.

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Mis à jour le 14 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20262 080 motsCatégorie : Les hélicoptères contre les feux de forêt

Sommaire
  1. Un indicatif radio, plusieurs machines différentes
  2. Ce que quatre tonnes d'eau changent sur le terrain
  3. Sept étés, une carte qui se déplace
  4. Des équipages venus d'ailleurs, un officier à bord
  5. Louer trois mois plutôt qu'acheter douze
  6. Puma, Condor, Chinook : trois façons de porter de l'eau
  7. Le reconnaître depuis votre fenêtre ou sur la carte
  8. Questions fréquentes

Au-dessus d'un feu, la machine qui reste le plus longtemps sur zone n'est pas toujours un avion. Un hélicoptère lourd peut se poster à quelques centaines de mètres des flammes, puiser dans une retenue voisine et revenir poser quatre tonnes d'eau sur le même point, encore et encore. La France n'en possède aucun : elle en loue six pour la saison 2026, avec leurs pilotes et leurs mécaniciens[1].

Sur les fréquences et sur notre carte, ces appareils apparaissent sous un seul mot, « Puma », suivi d'une lettre ou d'un numéro. Cette page explique ce que recouvre cet indicatif, ce qu'un largage de cette taille change réellement, où ces hélicoptères ont passé leurs étés depuis 2020, et pourquoi l'État préfère les louer trois mois plutôt que les acheter.

6lourds loués pour 2026plus 4 légers, source 1
4 000 Lpar passe sur un H215constructeur, source 5
10 à 14largages par heurechiffre Airbus cité au Sénat, source 2
500 000 Lposés en 8 à 9 heuresjuillet 2025, source 6
18,4 M EURcoût estimé de la location 2025toutes taxes, source 3

Un indicatif radio, plusieurs machines différentes

« Puma » ne désigne pas un modèle précis mais une place dans le dispositif : celle de l'hélicoptère bombardier d'eau lourd loué par l'État. À Jonzac, en 2023, l'équipage norvégien volait ainsi sous le nom de « Puma Bravo »[7]. Derrière cette étiquette se succèdent, selon les saisons et les exploitants retenus, des AS332 Super Puma, des H215 et des H225, tous issus de la même lignée de gros porteurs civils d'Airbus.

Les écarts entre ces machines sont réels. Le H215 est motorisé par deux Makila 1A1 de 1 400 kilowatts, croise à 252 kilomètres-heure, soulève 4 500 kilogrammes au bout d'une élingue et largue jusqu'à 4 000 litres par passage[5]. Le H225 exploité par Airtelis emporte, lui, un seau souple de 4 500 litres suspendu à une élingue de trente mètres, soit quatre tonnes et demie sous le ventre[6].

Catégorie
Hélicoptère bombardier d'eau lourd, loué par l'État avec son équipage[1]
Types rencontrés
AS332 Super Puma, H215, H225[9][8]
Eau emportée
3 500 à 4 500 litres selon l'appareil et le dispositif[9][6]
Mode de remplissage
Seau souple sous élingue, rempli en vol stationnaire[6]
Motorisation (H215)
Deux Safran Makila 1A1, 1 400 kW chacun[5]
Vitesse de croisière (H215)
252 kilomètres-heure[5]
Présence en France
Été, avec activation possible entre le 1er octobre et le 31 mai[4]
Immatriculations
Variables chaque saison, souvent étrangères, non publiées[8]

Un PUMA sur la carte n'est pas forcément un bombardier d'eau

Notre carte range sous la même étiquette les indicatifs commençant par PUMA et par CARACAL. Or les armées françaises emploient aussi des Puma et des Caracal, qui transportent des équipes, reconnaissent des départs de feu et n'emportent parfois aucune eau. Un indicatif ne suffit donc jamais à conclure : la trajectoire, l'altitude et le type émis complètent la lecture.

Ce que quatre tonnes d'eau changent sur le terrain

Le Sénat résume l'écart en une phrase de chiffres : ces appareils emportent en général 4 000 litres, contre 800 à 1 000 litres pour un hélicoptère dit léger[2]. Interrogés par les rapporteurs, les représentants d'Airbus estimaient leur Super Puma capable de dix à quatorze largages par heure ; le rapport rappelle juste avant que la souplesse de ravitaillement de ces hélicoptères, qui n'exigent pas un plan d'eau de 250 mètres comme les Canadair, leur permet davantage de rotations[2]. En pratique, cette cadence suppose évidemment un point d'eau proche du feu.

Deux interventions donnent la mesure concrète. En juillet 2025, sur les incendies des Pennes-Mirabeau et du nord de Marseille, un H225 a déversé environ 500 000 litres en huit à neuf heures de travail[6]. Deux ans plus tôt, le 7 juin 2023, un Super Puma venu de Bordeaux se posait sur le feu de Saint-Goazec, dans le Finistère, vers 21 h 30, à raison de 2 500 litres environ par passage[8].

Leur intérêt ne tient pas qu'au volume. Le rapport sénatorial souligne qu'ils atteignent des reliefs et des lisières de quartiers interdits aux avions, qu'ils trouvent plus facilement de quoi se remplir et qu'ils ouvrent la perspective de largages nocturnes, impossibles aux bombardiers à voilure fixe[2]. La mécanique du remplissage et de la rotation est détaillée dans la page consacrée à l'écopage et aux norias.

Sept étés, une carte qui se déplace

La location a commencé en 2020 avec deux appareils seulement. Depuis, le nombre et surtout les lieux d'attente ont changé chaque année, au rythme des incendies et des budgets votés. Voici ce que les documents publics permettent d'établir, saison par saison.

Les hélicoptères lourds loués par l'État, saison par saison, d'après les rapports budgétaires et la presse régionale
SaisonAppareils lourdsLieux d'attente connusCe que l'on sait
20202Corte, AvignonPremière location, du 15 juillet au 30 septembre, un H225 et un H215 d'Airtelis de 3 500 à 4 000 litres, là où seuls quatre appareils de 600 à 800 litres servaient jusque-là[9]
20222 prévus, 2 loués en urgence, 8 réquisitionnésZones sud et sud-ouestUn décret du 21 juillet ouvre la réquisition auprès de sociétés privées ; le premier appareil vole dès le lendemain ; 5 737 largages en 752 heures au total[2]
2023Jusqu'à 10 mobilisablesJonzac, puis Quimper-Pluguffan à partir du 1er juilletL'équipage norvégien, deux pilotes et un mécanicien, s'installe à Jonzac le 3 juin[7] ; son Super Puma LN-OBX intervient dès le 7 juin dans le Finistère, et un hélicoptère bombardier d'eau est ensuite stationné à Quimper-Pluguffan à partir du 1er juillet[8]
2024Jusqu'à 10 mobilisablesPrépositionnement estivalSaison peu active : 7,5 millions d'euros toutes taxes dépensés au 31 juillet[3]
2025Jusqu'à 6 simultanémentArc méditerranéenCoût estimé à 18,4 millions d'euros[3] ; un H225 engagé sur les Pennes-Mirabeau et Marseille en juillet[6]
20266 louésFigari, Haute-CorseUn appareil national tient l'aéroport de Figari du 3 juillet à la fin août[10] ; l'île en reçoit un second au nord[11] ; quatre légers complètent le marché[1]

Deux enseignements se dégagent de ce tableau. D'abord, la géographie : en 2023, un de ces hélicoptères a été posté en Charente-Maritime, et la Bretagne a reçu à son tour un appareil à partir du 1er juillet, deux régions longtemps considérées comme peu exposées[7][8]. Ensuite, la souplesse recherchée : le marché ne fixe pas un nombre unique d'appareils mais un plafond, jusqu'à dix, dans lequel l'État puise selon la tension du moment[4].

Des équipages venus d'ailleurs, un officier à bord

Ces hélicoptères arrivent avec leur personnel. Le Sénat note que les équipages fournis par les loueurs ne sont le plus souvent pas francophones et que leur insertion dans le dispositif opérationnel peut s'avérer délicate ; un interprète doit alors les accompagner[2]. À Jonzac, la solution retenue consistait à embarquer un officier de sapeurs-pompiers chargé de la liaison avec les équipes au sol[7].

Les exploitants ne vivent pas de la lutte contre les feux. Airtelis est une filiale du gestionnaire du réseau électrique français ; ses H225 servent aussi à réparer des lignes, comme pendant les six semaines passées à La Réunion après le cyclone de mars 2025[6]. Airlift, dont le Super Puma immatriculé LN-OBX a volé chez nous en 2023, est une société norvégienne[8].

Louer trois mois plutôt qu'acheter douze

Le calcul tient en deux lignes de budget. Acquérir un seul H225 neuf configuré pour le feu reviendrait à environ 46 millions d'euros, hors entretien, formation et bâtiments ; environ 15 millions par an suffisent à en tenir six prêts à décoller pendant plusieurs mois[3]. Le marché paie l'immobilisation des machines et les heures de vol réellement effectuées, sans forfait[3]. Pour 2026, 30 millions d'euros sont inscrits au titre de la location d'aéronefs, hélicoptères et avions confondus[4].

La propriété n'a pourtant pas été écartée. Le programme européen rescEU doit financer trois hélicoptères lourds partagés entre la France, la Pologne et la Roumanie[2]. Une demande de subvention de 77 millions d'euros, déposée le 15 juin 2023, a en revanche été abandonnée : la taxe sur la valeur ajoutée et les bâtiments n'étaient pas finançables, et l'appareil aurait dû stationner dans le quart nord-est du pays, loin du besoin[3]. S'ajoutent des délais peu compatibles avec l'urgence : trois ans de fabrication, dix-huit mois de procédure[3].

Puma, Condor, Chinook : trois façons de porter de l'eau

Ce qui sépare un lourd loué, un léger loué et le Chinook venu d'Australie
CritèrePumaCondorChinook
Eau par largage3 500 à 4 500 L[9][6]800 à 1 000 L[2]Plus de 11 tonnes[12]
Origine de la machineLoueur privé, marché d'État[1]Loueur privé, marché d'État[1]Mise à disposition australienne[12]
RemplissageSeau sous élingue de 30 m[6]Réservoir de faible volumeAspiration en 90 secondes environ[12]
Nombre en 20266[1]4[1]1[12]
RetardantNon, eau seuleNon, eau seuleNon, eau douce uniquement[12]

Les deux autres familles ont leur propre fiche : les légers sous indicatif Condor et le Chinook prêté par la Nouvelle-Galles du Sud.

Le reconnaître depuis votre fenêtre ou sur la carte

Trois indices se combinent. L'indicatif, d'abord, qui commence par PUMA. Le type ensuite, transmis par le transpondeur : AS32 pour un Super Puma ou un H215, qui partagent le même code, EC25 pour un H225. La trajectoire enfin : un aller-retour d'une poignée de minutes entre un plan d'eau et un point unique, à très basse altitude, ne trompe pas.

Une chose manque, et c'est assumé : cette page ne comporte pas de tableau d'immatriculations. Les machines changent de saison en saison, arrivent souvent sous une immatriculation étrangère et aucune liste officielle n'est publiée. Nous préférons l'écrire plutôt que d'afficher un registre périmé.

Sur la carte en direct, le bouton de cette page vous emmène au-dessus de Figari, en Corse-du-Sud, où un de ces hélicoptères a tenu l'alerte du 3 juillet à la fin août 2026[10]. Si un appareil y émet, vous verrez ses rotations se dessiner entre le littoral et l'intérieur. Et si vous ne voyez rien alors que les pompiers sont engagés, c'est souvent que le transpondeur est éteint ou que la machine est au sol, en attente d'un ordre.

Questions fréquentes

Pourquoi tous ces hélicoptères portent-ils le même nom radio ?

Parce que « Puma » désigne une fonction dans le dispositif, celle du bombardier d'eau lourd loué, et non un modèle précis. Selon les saisons et les marchés, il peut s'agir d'un AS332 Super Puma, d'un H215 ou d'un H225. L'équipage norvégien installé à Jonzac en 2023 volait ainsi sous le nom de Puma Bravo.

Combien de temps ces hélicoptères restent-ils en France ?

Le cœur du contrat couvre l'été. Lors de la première location, en 2020, deux appareils ont été tenus du 15 juillet au 30 septembre. Le marché actuel autorise en plus une activation hors saison, entre le 1er octobre et le 31 mai, si un épisode de feux le justifie. En 2026, l'appareil posté à Figari a tenu l'alerte du 3 juillet à la fin août.

Qui pilote un hélicoptère lourd loué par l'État ?

Des équipages de l'entreprise propriétaire, souvent étrangers. Le Sénat relève qu'ils ne sont le plus souvent pas francophones et qu'un interprète doit les accompagner. Sur le terrain, un officier de sapeurs-pompiers peut monter à bord pour assurer la liaison avec les équipes au sol, comme cela s'est pratiqué en Charente-Maritime en 2023.

Pourquoi l'État ne les achète-t-il pas ?

Un H225 neuf configuré pour le feu est chiffré autour de 46 millions d'euros, sans compter l'entretien, les hangars et le personnel, alors qu'environ 15 millions par an permettent d'en louer six pendant la saison. S'y ajoutent trois ans de fabrication et dix-huit mois de procédure. Trois appareils financés par le programme européen rescEU doivent toutefois être partagés avec la Pologne et la Roumanie.

Un hélicoptère lourd peut-il larguer du retardant ?

Non. Les appareils loués emportent de l'eau, prise dans un plan d'eau proche au moyen d'un seau souple suspendu sous le fuselage. Le retardant, ce produit rouge qui ralentit la progression du feu, est déposé par les avions, qui le chargent dans les stations au sol appelées pélicandromes.

Pourquoi cette page n'affiche-t-elle aucune immatriculation ?

Parce que les appareils changent chaque saison et arrivent fréquemment sous une immatriculation étrangère, sans liste publiée par l'administration. Le seul cas bien documenté est le Super Puma norvégien LN-OBX, présent en 2023. Afficher un tableau figé donnerait une fausse impression de précision.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 14 septembre 2026.

  1. Ministère de l'Intérieur, « Sur terre et dans les airs : combattre le feu sur tous les fronts » (bilan des moyens, saison 2026) (consulté le 14 septembre 2026) : location privée 2026 : 4 hélicoptères légers, 6 lourds, 6 Air Tractor
  2. Sénat, rapport d'information n° 838 (2022-2023) sur la flotte aérienne de la Sécurité civile (consulté le 14 septembre 2026) : 4 000 L contre 800 à 1 000 L, 10 à 14 largages par heure, 5 737 largages en 752 heures en 2022, réquisitions de juillet 2022, équipages non francophones, rescEU
  3. Sénat, projet de loi de finances pour 2025, mission « Sécurités », programme Sécurité civile (consulté le 14 septembre 2026) : 17,2 M EUR TTC en 2023, 7,5 M EUR au 31 juillet 2024, 18,4 M EUR estimés 2025, 46 M EUR pour un H225, environ 15 M EUR par an pour six appareils, subvention européenne de 77 M EUR abandonnée
  4. Sénat, projet de loi de finances pour 2026, programme Sécurité civile (consulté le 14 septembre 2026) : jusqu'à 10 appareils mobilisables, 30 M EUR pour la location d'aéronefs, activation hors saison du 1er octobre au 31 mai
  5. Airbus Helicopters, fiche produit H215 (consulté le 14 septembre 2026) : deux Makila 1A1 de 1 400 kW, croisière 252 km/h, 4 500 kg sous élingue, 4 000 litres par passage
  6. Airbus, « Super Puma : power and precision for Airtelis » (mars 2026) (consulté le 14 septembre 2026) : seau de 4 500 litres sous élingue de 30 mètres, environ 500 000 litres en 8 à 9 heures sur Les Pennes-Mirabeau et Marseille en juillet 2025, mission de six semaines à La Réunion
  7. France 3 Nouvelle-Aquitaine, « Un hélicoptère bombardier d'eau en renfort à Jonzac pour la saison estivale » (juin 2023) (consulté le 14 septembre 2026) : arrivée le 3 juin 2023, deux pilotes et un mécanicien norvégiens, officier sapeur-pompier de liaison, dix appareils loués pour 2023
  8. Helicopassion, chronique des hélicoptères bombardiers d'eau de la saison 2023 (consulté le 14 septembre 2026) : AS332 LN-OBX d'Airlift basé à Jonzac, engagé en provenance de Bordeaux sur le feu de Saint-Goazec le 7 juin 2023 vers 21 h 30, environ 2 500 litres par passage, un hélicoptère bombardier d'eau stationné à Quimper-Pluguffan à partir du 1er juillet
  9. Helicopassion, chronique de la première saison de location d'hélicoptères lourds (2020-2021) (consulté le 14 septembre 2026) : première location en 2020 du 15 juillet au 30 septembre, H225 à Corte et H215 à Avignon, 3 500 à 4 000 litres, quatre appareils de 600 à 800 litres auparavant
  10. info.fr, « Lutte contre les incendies : le dispositif aérien estival en Corse-du-Sud » (2026) (consulté le 14 septembre 2026) : hélicoptère lourd national à l'aéroport de Figari du 3 juillet à la fin août 2026, deux Canadair et un appareil départemental
  11. Corse Net Infos, « Saison des feux de forêt : le SIS 2B muscle son dispositif pour l'été » (2026) (consulté le 14 septembre 2026) : second hélicoptère lourd bombardier d'eau pour la Haute-Corse, Dragon 2B équipé d'une poche de largage
  12. Sécurité civile, « Emploi opérationnel de l'hélicoptère CH-47D Chinook » (14 août 2026) (consulté le 14 septembre 2026) : plus de 11 tonnes d'eau, rechargement en 90 secondes environ, eau douce uniquement

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Le prix d'un hélicoptère lourd bombardier d'eau neuf n'est pas le même d'un document du Sénat à l'autre : environ 25 millions d'euros pour un Super Puma dans le rapport de 2023, environ 46 millions d'euros pour un H225 dans le rapport budgétaire suivant. Nous citons le second, plus récent, sans écarter le premier.
  • Les lieux de stationnement des appareils loués ne font pas l'objet d'une publication nationale. Notre tableau des saisons repose sur des rapports budgétaires, des communiqués locaux et la presse régionale : il est incomplet pour 2021, 2024 et 2025.
  • Plusieurs sites spécialisés affirment que les équipages étrangers suivent au printemps une formation aux méthodes françaises à Nîmes. Nous n'avons trouvé aucune source officielle confirmant ce stage, sa durée ou son contenu.
  • Les dates exactes d'ouverture et de fermeture de la saison de location ne sont pas publiées chaque année : les rapports budgétaires parlent de juillet à septembre, la première saison de 2020 a couru du 15 juillet au 30 septembre, et certains appareils sont arrivés dès le début du mois de juin en 2023.
  • Les immatriculations engagées pour l'été 2026 n'ont pas été rendues publiques : notre registre ne peut donc pas relier un appareil vu sur la carte à un exploitant précis.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
Les tableaux d'immatriculations et les compteurs viennent du registre nominatif ADS-B du site, celui qui identifie les appareils sur la carte.
Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.