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Le retardant : ce produit rouge largué par les avions, à quoi il sert, ce qu'il fait

Le produit couleur brique que lâchent les bombardiers d'eau n'éteint pas le feu : il rend la végétation difficile à enflammer et continue d'agir une fois l'eau du mélange évaporée. Voici ce qu'il contient, qui le transporte, ce qu'il coûte et ce qu'il laisse derrière lui.

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Mis à jour le 14 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20262 354 motsCatégorie : Doctrine et tactiques de lutte contre les feux de forêt

Sommaire
  1. Retardant, moussant, mouillant : trois additifs qui ne vivent pas la même vie
  2. Pourquoi ce rouge de terre cuite
  3. Qui en largue, et en quelle quantité
  4. Du bidon de concentré à la ligne posée
  5. Ce que le produit rouge coûte vraiment
  6. Ce qu'il laisse au sol, dans l'eau et sur les façades
  7. Ce que notre carte montre, et ce qu'elle ne montrera jamais
  8. Questions fréquentes

Sur les images d'incendie, il y a l'avion, et il y a la traînée. Une bande épaisse, couleur brique, qui reste visible longtemps après le passage de l'appareil et que l'on retrouve parfois le lendemain sur un talus, une vigne ou le capot d'une voiture. Ce produit a un nom de métier : le retardant.

Il n'éteint rien. Son rôle est d'empêcher de brûler. Déposé en avant des flammes, sur de la végétation encore verte, il prépare une bande où le feu trouvera moins de matière et perdra de sa violence. Cette page décrit ce qu'il contient, ce qu'il fait à une plante, qui le transporte, ce qu'il coûte au budget de l'État et ce qu'il laisse derrière lui.

20 %de concentré dans le mélangetaux de dilution évalué par le CEREN, source 3
2 961largages de produit en 2022flotte d'État, contre 963 en 2021, source 2
5,8 M EURde produit acheté en 2022deux fois la somme inscrite au budget, source 2
4 300 tlarguées par les hélicoptères louésmême saison 2022, source 2

Retardant, moussant, mouillant : trois additifs qui ne vivent pas la même vie

Le vocabulaire officiel est plus précis que celui des journaux télévisés. Le guide national de techniques opérationnelles distingue deux familles : les retardants long terme, abrégés en RLT, et les retardants court terme, qui sont en réalité des moussants, abrégés en RCT[1]. Un troisième additif, le mouillant, appartient à une autre phase du chantier.

Le long terme agit quand l'eau n'est plus là

La famille long terme repose sur des sels de phosphate. Le fabricant de la référence employée en Europe résume le mécanisme : le phosphate réagit chimiquement avec le combustible et modifie la manière dont la cellulose se décompose, au point de la rendre non inflammable[4]. Autrement dit, la plante traitée ne s'enflamme plus à l'approche du front : elle noircit en surface. Et l'effet subsiste une fois l'eau du mélange évaporée, ce qui est exactement l'intérêt du produit.

Le court terme agit tant qu'il est humide

Le moussant, lui, ne transforme pas la plante. Il transforme l'eau : la mousse tient sur les branches au lieu de couler au sol et fait gagner quelques minutes précieuses sur un front actif. Dès qu'elle sèche, son effet s'arrête. C'est le produit que les amphibies emportent en petite quantité pour améliorer un largage d'eau.

Le mouillant sert à la fin, pas au début

Le mouillant apparaît dans les documents de formation à un tout autre moment, celui du noyage final : on arrose en grosses gouttes, éventuellement avec cet additif, jusqu'à ce que la totalité des lisières soit noyée[12]. Il aide l'eau à pénétrer une souche ou une litière, là où elle ruissellerait sans entrer.

Les trois additifs employés sur un feu de végétation, et ce qui les sépare
AdditifCe qu'il modifieQuand son effet cesseOù on le rencontre
Retardant long termela plante elle-même, par voie chimique[4]quand la pluie ou le vent finissent par l'emporterlignes posées en avant du feu, par avion ou par camion[1]
Moussant, dit court termela tenue de l'eau sur la végétationdès que la mousse a séché[1]petites réserves embarquées sur les amphibies[7]
Mouillantla capacité de l'eau à pénétreravec l'évaporationphase de noyage, à la lance[12]

Pourquoi ce rouge de terre cuite

La couleur n'a rien de décoratif et ne signale aucun danger particulier. Le fabricant l'écrit sans détour : une coloration vive rend la solution facile à repérer depuis l'avion[3]. Un pilote qui enchaîne les passages doit voir où s'arrête la ligne précédente, sous peine de laisser un trou par lequel le feu passera.

Le pigment employé est un oxyde de fer, d'origine naturelle, et il permet aux équipes de savoir quelle zone a déjà été traitée[5]. Sur la végétation, la teinte pâlit avec les semaines et les pluies, mais elle reste longtemps lisible depuis le ciel : les grandes barres roses que l'on distingue sur les photos aériennes d'un massif brûlé sont ces lignes de produit.

Un point sur lequel fabricant et presse s'accordent

Le fabricant et la presse régionale disent la même chose : la couleur sert au repérage, ce sont l'argile ou la gomme (des épaississants) qui aident le mélange à tomber droit sur la cible[3][6].

Qui en largue, et en quelle quantité

Le principal porteur français est le Dash 8, dont la soute ventrale accepte dix mille litres d'eau ou de produit[8] et qui dessine l'essentiel des lignes rouges du pays. Sa fiche détaillée est ici : le Dash 8 Q400 MR « Milan ».

Les amphibies travaillent autrement. Un Canadair écope de l'eau et n'emporte qu'une réserve de 320 litres d'additif, moussant ou retardant, injectée au moment du largage[7]. La comptabilité du Sénat le confirme : sur 1 626 largages additivés par ces avions en 2022, 1 572 relevaient du court terme[2]. Quand on parle de barrière rouge durable, on parle donc rarement d'un Canadair.

Deux autres porteurs complètent le tableau. Depuis juillet 2026, l'armée de l'Air et de l'Espace forme ses équipages, à titre expérimental, sur un A400M équipé d'un module de largage présenté par Airbus en 2022, annoncé capable de lâcher jusqu'à vingt tonnes de produit en moins de dix secondes[11]. Et au sol, un détachement militaire spécialisé étale une bande de six mètres de large au rythme d'un kilomètre par heure, de nuit comme de jour[1] : c'est le sujet de la fiche sur le retardant posé au sol.

Largages de produit retardant par les bombardiers de la Sécurité civile, chiffres de la DGSCGC publiés par le Sénat[2]
Porteur202020212022
Avions terrestres Dash3504561 335
Amphibies Canadair4455071 626
Part en produit court terme4364981 572
Ensemble de la flotte7959632 961

La lecture de ce tableau est brutale : l'été 2022 a triplé la consommation de la flotte en un an. C'est ce genre de saison qui fait dérailler un budget de fonctionnement.

Du bidon de concentré à la ligne posée

Le produit ne voyage pas prêt à l'emploi. Il arrive sous forme de concentré, que l'on marie à de l'eau avant de charger un avion. Le laboratoire français chargé d'évaluer ces matériels, le CEREN, a validé la référence européenne à un taux de dilution de 20 %[3], et la presse régionale retient le même ordre de grandeur, environ un cinquième du volume largué[6].

Le mariage a lieu sur le terrain d'aviation, dans des installations dédiées. Le service d'incendie des Alpes-Maritimes décrit les siennes à Cannes-Mandelieu : une réserve de produit de 60 000 litres, une réserve d'eau de 40 000 litres, plus une station de brassage et de pompage qui alimente deux aires de distribution[9]. Ces pistes équipées portent un nom que l'on ne trouve nulle part ailleurs, les pélicandromes[10] ; elles ont leur page : Nîmes-Garons et les pélicandromes.

Le détachement terrestre, lui, emporte sa propre usine. Le guide national décrit une unité de fabrication du produit qui accompagne les engins de pose[1], ce qui lui permet de refaire du mélange à l'écart, au lieu de dépendre d'un aérodrome.

Ce que le produit rouge coûte vraiment

Les achats de l'État ne sont pas un détail comptable. En 2022, les dépenses de produit retardant ont atteint 5,8 millions d'euros, soit deux fois la somme prévue en loi de finances[2]. La même année, la location d'hélicoptères bombardiers d'eau a représenté 14,3 millions d'euros, et ces seuls appareils ont déversé 4 300 tonnes de produit[2].

À l'échelle d'un appareil, les chiffres publics manquent. Un sous-officier interrogé par une rédaction régionale évoque environ 7 000 euros pour remplir un Canadair[6] : c'est un ordre de grandeur de terrain, pas une donnée officielle, et nous le signalons comme tel. Le même reportage rappelle que la formule appartient à une poignée d'industriels, ce qui pèse mécaniquement sur les prix[6].

Cette dépendance explique un chantier discret. Un programme de recherche français associe des chimistes universitaires et une entreprise nationale pour mettre au point des produits biosourcés, fabriqués à partir de coproduits de l'industrie agroalimentaire[5]. Rien n'est encore opérationnel, mais l'objectif est double : moins d'empreinte environnementale, et moins de dépendance à un fournisseur unique.

Ce qu'il laisse au sol, dans l'eau et sur les façades

La première conséquence est mécanique. Le guide national classe le largage parmi les risques du chantier pour une raison prosaïque : la viscosité du produit rend les surfaces glissantes[1]. Il impose d'ailleurs de dégager l'axe d'un largage sur quarante mètres de part et d'autre[1]. Pour un habitant, la règle se résume à une phrase : on ne reste jamais sous un avion qui descend, et on ne court pas sur une route teintée de frais.

La deuxième concerne l'eau. Le sel actif est un phosphate d'ammonium, que l'on retrouve dans les engrais agricoles. En cas de ruissellement ou de largage près d'une zone humide, sa présence dans un cours d'eau peut provoquer un enrichissement excessif en nutriments, avec prolifération d'algues microscopiques au détriment des poissons[5]. La pollution est en principe ponctuelle, mais un sol perméable peut la laisser descendre plus bas[5].

La troisième touche la végétation, et elle est moins sombre qu'on ne croit. Un chercheur du programme français décrit un effet occultant temporaire, qui gêne la photosynthèse, suivi d'un effet rebond : le produit étant fertilisant, la repousse est souvent vigoureuse les années suivantes[5].

La question des métaux lourds

Des travaux américains publiés en 2024 ont mesuré, dans plusieurs retardants du marché, des teneurs en métaux lourds très supérieures aux limites retenues pour l'eau potable[5]. La chimiste interrogée sur le produit européen indique n'avoir pas connaissance d'un tel problème le concernant, et rappelle qu'il passe par un centre d'essais qui teste notamment la germination des plantes[5]. Les trois scientifiques cités par le même journal s'accordent sur un point : les fumées d'un incendie restent bien plus nocives que le produit largué pour l'arrêter[5]. Du côté des secours, un sous-officier le qualifie d'irritant, mais pas de dangereux[6].

Sur votre voiture ou votre mur : ce que nous pouvons dire, et ce que nous ne dirons pas

Le produit sèche et se fixe, sur une carrosserie comme sur un crépi. Les sources publiques françaises que nous avons consultées ne publient aucun protocole de nettoyage destiné aux particuliers, et nous n'en inventerons pas. Après un largage sur une zone habitée, la marche à suivre est communiquée par la mairie ou la préfecture, avec les éventuelles prises en charge : c'est à ce message qu'il faut se référer, et à votre assureur pour le reste.

Ce que notre carte montre, et ce qu'elle ne montrera jamais

Le produit lui-même est invisible d'un suivi en direct : aucune ligne posée n'émet de signal. Ce que vous pouvez lire, en revanche, c'est le comportement des appareils qui la dessinent, et il est très reconnaissable une fois qu'on le sait.

Reconnaître une journée de retardant

Un avion terrestre qui fait la navette entre un feu et un aérodrome, avec des passages au sol de quelques minutes seulement, ne va pas chercher de l'eau : il recharge du produit. Sur notre carte des moyens aériens, cela donne des allers-retours réguliers entre le même terrain et le même secteur boisé. Quand ce va-et-vient s'arrête au crépuscule alors que le feu court encore, la relève se fait au sol, à la lance et au bulldozer.

Questions fréquentes

Le retardant est-il dangereux pour la santé des habitants ?

Les sources consultées ne décrivent pas de danger aigu pour un riverain. Un sous-officier interrogé par une chaîne régionale le qualifie de produit irritant, mais pas dangereux. Les scientifiques d'un programme de recherche français interrogés par Reporterre soulignent de leur côté que les fumées d'un incendie sont nettement plus nocives que le produit employé pour l'arrêter. Le risque immédiat est surtout physique : un largage écrase, et le produit rend les surfaces glissantes.

Pourquoi les Canadair larguent-ils surtout de l'eau et pas ce produit rouge ?

Parce qu'un amphibie tire sa force de la vitesse de rechargement : il écope sur un plan d'eau et repart, sans rien mélanger. Il n'emporte qu'une réserve de 320 litres d'additif, injectée au moment du largage. Les chiffres transmis au Sénat le montrent : en 2022, l'immense majorité de ses largages additivés relevait du produit à effet court, la mousse, et non de la barrière durable.

Quelle différence entre retardant long terme et retardant court terme ?

Le guide national de techniques opérationnelles distingue les deux. Le long terme est à base de sels de phosphate : il modifie la décomposition de la cellulose et continue d'agir une fois l'eau du mélange évaporée. Le court terme est un moussant : il fait tenir l'eau sur les branches et son effet disparaît avec le séchage. Le premier sert à préparer une ligne d'arrêt, le second à peser tout de suite sur un front.

Combien le produit retardant coûte-t-il à l'État français ?

Pour l'année 2022, marquée par les grands feux de Gironde, la commission des finances du Sénat chiffre les achats de produit retardant à 5,8 millions d'euros, soit le double du montant inscrit au budget. La même saison, les hélicoptères bombardiers d'eau loués par l'État ont déversé à eux seuls 4 300 tonnes de produit. Le prix de remplissage d'un avion n'est pas publié officiellement.

Que faire si du retardant tombe sur ma voiture ou sur ma maison ?

Aucune consigne nationale de nettoyage destinée aux particuliers ne figure dans les sources publiques que nous avons consultées, et nous préférons ne pas en improviser une. Après un largage sur une zone habitée, c'est la mairie ou la préfecture qui diffuse la marche à suivre et précise les démarches possibles. Prenez des photos, signalez les dégâts à votre assureur et suivez le message des autorités locales.

Existe-t-il des produits moins polluants à l'étude en France ?

Oui. Un programme de recherche national associe des chimistes universitaires et une entreprise française pour formuler des retardants biosourcés, élaborés à partir de coproduits de l'industrie agroalimentaire. L'objectif affiché est double : réduire l'empreinte environnementale du produit et sortir de la dépendance à une formule détenue par quelques industriels. Aucune de ces solutions n'est opérationnelle à ce jour.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 14 septembre 2026.

  1. DGSCGC, guide de techniques opérationnelles « Lutte contre les feux de forêts et d'espaces naturels » (1re édition, 2021) (consulté le 14 septembre 2026) : retardants long terme et court terme, détachement terrestre, viscosité et axe de largage
  2. Sénat, rapport d'information n° 838 (2022-2023) de la commission des finances sur la flotte de bombardiers d'eau, 5 juillet 2023 (consulté le 14 septembre 2026) : tableau des largages 2020-2022, 5,8 millions d'euros de produit, 4 300 tonnes larguées par les hélicoptères loués
  3. Perimeter Solutions, fiche du produit Fire-Trol 931 (retardant long terme employé en Europe) (consulté le 14 septembre 2026) : coloration vive pour la visibilité depuis l'avion, évaluation du CEREN à 20 % de dilution
  4. Perimeter Solutions, page « Long-term fire retardants » (mode d'action du phosphate) (consulté le 14 septembre 2026) : action chimique sur la cellulose, épaississants et inhibiteurs de corrosion
  5. Reporterre, « Incendies : quel est ce produit rouge largué sur les forêts ? », 17 juillet 2026 (consulté le 14 septembre 2026) : oxyde de fer, eutrophisation, effet rebond sur la végétation, métaux lourds, recherche de produits biosourcés
  6. France 3 Corse, « Effets, coût, toxicité : ce qu'il faut savoir sur le retardant », 11 juillet 2025 (consulté le 14 septembre 2026) : dilution d'environ 20 %, ordre de grandeur de 7 000 euros par plein de Canadair, produit irritant
  7. netpompiers.fr, fiche du Canadair CL-415 « Bombardier 415 » (consulté le 14 septembre 2026) : réserve de 320 litres d'additif moussant ou retardant
  8. netpompiers.fr, fiche du bombardier d'eau Dash 8 Q400 MR de la Sécurité civile (consulté le 14 septembre 2026) : soute ventrale de 10 000 litres d'eau ou de retardant
  9. SDIS des Alpes-Maritimes, « Un pélicandrome exemplaire » (Cannes-Mandelieu) (consulté le 14 septembre 2026) : réserves de 60 000 et 40 000 litres, station de brassage et de pompage
  10. avionslegendaires.net, dossier « Les pélicandromes » (consulté le 14 septembre 2026) : définition d'un terrain de ravitaillement en eau et en produit retardant
  11. Opex360, « L'armée de l'Air et de l'Espace va renforcer la Sécurité civile avec un A400M transformé en bombardier d'eau », 23 juillet 2026 (consulté le 14 septembre 2026) : module expérimental, 20 tonnes en moins de dix secondes selon Airbus
  12. Support de formation FDF 2, « La marche générale des opérations et le choix du type d'attaque » (2021) (consulté le 14 septembre 2026) : noyage à l'eau en grosses gouttes, éventuellement additionnée de mouillant

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Le coût de remplissage d'un Canadair, environ 7 000 euros, vient d'un témoignage recueilli par une rédaction régionale et non d'un document budgétaire.
  • Les sources consultées ne donnent pas de durée d'efficacité chiffrée pour une ligne de retardant restée sur la végétation.
  • Aucune consigne nationale publique de nettoyage du produit chez les particuliers n'a été trouvée.
  • Le détail des marchés publics d'achat de produit retardant et les volumes commandés par l'État ne sont pas publiés.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
Les tableaux d'immatriculations et les compteurs viennent du registre nominatif ADS-B du site, celui qui identifie les appareils sur la carte.
Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.