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Patrouilles ONF et forestiers-sapeurs : les 4x4 qui éteignent les feux naissants

Avant le premier camion rouge, il y a souvent un 4x4 vert et deux ouvriers forestiers. Patrouilles de l'Office national des forêts, forestiers-sapeurs salariés d'un département, bénévoles des associations girondines : voici les acteurs non pompiers chargés d'étouffer les départs de feu avant l'arrivée des secours.

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Mis à jour le 14 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20261 950 motsCatégorie : Véhicules et moyens terrestres contre les feux de forêt

Sommaire
  1. Des forestiers en première ligne, avant le premier camion rouge
  2. Surveiller, renseigner, et rappeler la règle
  3. Les forestiers-sapeurs, ouvriers permanents d'un département
  4. Attaquer dans la première minute, puis passer la main
  5. Au poste de commandement, puis dans l'enquête
  6. En Gironde, ce sont les propriétaires qui patrouillent
  7. Questions fréquentes

Il existe, sur les feux de forêt, une catégorie de véhicules que personne ne filme. Pas de gyrophare au sommet d'une échelle, pas de casque brillant : un 4x4 vert, deux hommes en tenue de travail, une citerne posée derrière la cabine. Ces équipages ne sortent pas d'un centre de secours. Ils sortent de la forêt, qu'ils entretiennent le reste de l'année.

Ce sont des ouvriers forestiers de l'Office national des forêts, des forestiers-sapeurs employés par un département, parfois de simples propriétaires bénévoles. Leur métier n'est pas de gagner les grands incendies, mais d'empêcher qu'ils existent : repérer la fumée, prévenir, et noyer le départ pendant qu'il tient encore sur quelques mètres carrés.

188patrouilles mobilisablespar l'Office national des forêts, dans 80 départements[1]
600 Ld'eau à bord d'un 4x4 de patrouilleciterne du véhicule type de l'Office[1]
186forestiers-sapeurs dans un seul départementAlpes-Maritimes, répartis sur 13 bases[2]
1 325tournées bénévoles en 2025associations de défense de la forêt en Gironde[3]

Des forestiers en première ligne, avant le premier camion rouge

Chaque été, l'Office national des forêts arme des patrouilles de surveillance et d'intervention. Elles étaient une quinzaine historiquement, cantonnées au sud ; il peut désormais en circuler jusqu'à 188, réparties sur 80 départements et jusqu'en outre-mer[1].

La mission tient en trois verbes que l'établissement revendique lui-même : surveiller les massifs, informer les visiteurs et les secours, intervenir sur les départs[1]. Les équipages sont des ouvriers forestiers formés par les spécialistes maison de la défense des forêts contre l'incendie[1].

Leur outil de travail est un 4x4 portant une citerne de 600 litres[1]. Cela ne représente que quelques minutes de lance. Cette faiblesse apparente est pourtant le cœur du raisonnement : sur un foyer de quelques mètres carrés, une petite réserve suffit, à condition d'être sur place tôt, et ces équipages roulent déjà dans le massif quand l'alerte tombe.

L'atout décisif n'est d'ailleurs pas l'eau, c'est la géographie. Ces agents connaissent les parcelles, les barrières, les pistes praticables et celles qui s'ensablent. Ils savent nommer un lieu-dit que le centre opérationnel cherchera dix minutes sur une carte.

Surveiller, renseigner, et rappeler la règle

Une partie du travail ne consiste pas du tout à sortir un tuyau. Les jours classés à risque, l'équipage roule au pas sur les aires de pique-nique et les parkings de sentiers, explique la situation du jour, signale les arrêtés qui ferment un massif et dissuade les barbecues improvisés.

Ce rôle de contrôle est ancien et ne se limite pas aux forestiers de l'État. Dans le Midi, environ 10 000 bénévoles des comités communaux feux de forêts assurent depuis des décennies la surveillance et l'information du public, en appui des tours de guet[9].

Verbaliser : ce que nous pouvons écrire, et ce que nous ne pouvons pas

Une partie des personnels forestiers relève de la police de la forêt et peut constater des manquements, par exemple un feu allumé en période interdite. La documentation publique de l'établissement ne détaille pas quelles patrouilles portent cette habilitation ni combien de procédures elles engagent chaque été : nous ne pouvons donc pas chiffrer ce volet.

Les forestiers-sapeurs, ouvriers permanents d'un département

À côté de l'État, plusieurs conseils départementaux du Sud emploient leurs propres équipes forestières, appelées forestiers-sapeurs. Le ministère de l'Intérieur les évaluait à environ 800 agents sur tout le territoire dans une réponse parlementaire d'octobre 2023, la question de la députée précisant qu'ils ne travaillent que dans sept départements[10]. Il s'agit d'une estimation, pas d'un recensement publié chaque année.

Le plus gros contingent est celui des Alpes-Maritimes. La collectivité y entretient une force permanente dont voici la carte d'identité.

Effectif
202 agents, dont 186 forestiers-sapeurs[2]
Implantation
13 bases réparties dans le département[2]
Guet
9 postes principaux et 3 postes secondaires, soit 12 vigies[2]
Patrouilles estivales
19 à 24 tournées armées par jour[2]
Gros porteurs d'eau
8 camions-citernes de 10 000 litres[2]
Parc roulant
110 véhicules et 43 engins de génie civil[2]
Réseau entretenu
1 667 km de pistes, 700 points d'eau, 3 300 km de sentiers balisés[2]
Période d'engagement estival
du 1er juillet au 30 septembre[2]

Le rythme annuel est le même partout : l'hiver au débroussaillement et à la remise en état des coupures, l'été à la surveillance. Dans l'Hérault, les équipes travaillent également à deux par véhicule, avec 600 à 1 300 litres embarqués selon le modèle[8].

Ce balancier explique beaucoup de choses. L'agent qui patrouille en août a lui-même rouvert au printemps la piste qu'il empruntera pour rejoindre le feu, et il sait si la citerne enterrée du secteur est pleine. Le détail du réseau se lit sur la page pistes et débroussaillement.

Trois manières de patrouiller un massif, trois employeurs différents
CritèrePatrouille de l'Office national des forêtsForestier-sapeur départementalBénévole d'une association de défense de la forêt
EmployeurÉtablissement public de l'État[1]Conseil départemental[2]Association de propriétaires ou comité communal[4]
Équipage typeOuvriers forestiers formés à la défense des forêts[1]Agents permanents, deux par véhicule[8]Habitants et sylviculteurs formés[3]
Eau embarquée600 litres[1]600 à 1 300 litres, plus des porteurs de 10 000 litres[2][8]Variable, souvent aucune
Le reste de l'annéeSylviculture et travaux forestiers[1]Pistes, coupures, points d'eau[2]Entretien du réseau par l'association[4]
Au feu déclaréAttaque du seul feu naissant, alerte du CODIS, puis retrait à l'arrivée des pompiers (règle de la Haute-Loire)Attaque, génie civil, ravitaillementAlerte et guidage, sans engagement

Attaquer dans la première minute, puis passer la main

La doctrine française mise tout sur la précocité : un départ traité tôt reste un fait divers, un départ traité tard devient une catastrophe. Les jours tendus, des dispositifs sont donc postés d'avance dans les massifs, et les patrouilles forestières font partie de ce guet armé terrestre[7].

La suite dépend de l'employeur. En Haute-Loire, l'ordre d'opérations du service d'incendie cantonne la patrouille de l'Office à l'attaque d'un feu naissant, de faible taille et de faible intensité. Si le risque paraît trop élevé, elle ne s'engage pas et se contente d'alerter le centre opérationnel (CODIS). Dès que les sapeurs-pompiers arrivent, elle quitte les lieux et reprend son circuit de surveillance, sans participer à la lutte qui suit[7]. Cette règle est propre à un département et peut s'écrire autrement ailleurs.

Les forestiers-sapeurs départementaux jouent un rôle plus large une fois le feu installé : dans les Alpes-Maritimes, leurs moyens de génie civil et leurs camions-citernes de 10 000 litres viennent épauler les secours pendant la saison[2].

Le chantier de Landiras, en Gironde, a montré l'autre visage de ce métier. Pour barrer la route aux flammes, l'Office a fait travailler plus de 60 engins forestiers et ouvert une coupure de 300 mètres de large sur près de 5 kilomètres de long[5]. Ce jour-là, l'arme n'était pas l'eau mais la mécanique lourde.

Au poste de commandement, puis dans l'enquête

Sur un grand feu, un forestier finit souvent assis devant une carte. Il apporte ce que ni la photo aérienne ni le drone ne donnent : l'âge des peuplements, la densité du sous-bois, les accès réellement carrossables, les propriétés à prévenir.

Le même savoir sert une fois les flammes éteintes. Les cellules de recherche des causes associent un représentant des forces de sécurité, un sapeur-pompier spécialisé et un expert forestier, en général issu de l'Office[6]. En lisant l'asymétrie des brûlures, la couleur des cendres et la réaction de la végétation, elles remontent au point de départ ; l'origine de 60 à 70 % des feux est aujourd'hui identifiée[6]. Le détail de cette enquête est raconté sur la page recherche des causes.

Cette compétence a un socle humain : la direction méditerranéenne de l'établissement s'appuie sur 35 experts, 170 agents de protection de la forêt et 63 référents répartis en région[5].

En Gironde, ce sont les propriétaires qui patrouillent

Le massif des Landes de Gascogne a inventé une organisation qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. La forêt y étant très majoritairement privée, ce sont les sylviculteurs eux-mêmes qui se sont regroupés, il y a plus de soixante-dix ans, en associations syndicales autorisées : plus de 210 structures couvrent aujourd'hui quatre départements[4].

Ces associations financent et entretiennent le réseau de pistes et de points d'eau, mais elles patrouillent aussi. En Gironde, 1 125 bénévoles formés ont effectué près de 1 325 tournées de surveillance au cours de l'année 2025[3].

L'État et la Région ont accompagné l'effort après les feux de 2022 : 4,5 millions d'euros pour remettre en état les équipements détruits, puis 2,75 millions d'euros en 2025 avec un cofinancement européen[3]. Le dispositif compte également 22 caméras de détection qui scrutent le massif, de jour comme de nuit[3].

Le déclenchement de tout cela dépend du niveau de danger annoncé la veille, expliqué sur la page analyse du risque.

Sur la carte en direct

Ces équipes ne portent pas de transpondeur : vous ne les verrez jamais s'afficher, contrairement aux avions. Leur trace est ailleurs. Quand un foyer signalé en Gironde ou dans le Var disparaît de la carte en moins d'une heure, sans le moindre largage, il y a de fortes chances qu'un 4x4 vert soit passé par là avant tout le monde.

Questions fréquentes

Un 4x4 forestier de 600 litres peut-il vraiment arrêter un incendie ?

Il n'arrête pas un incendie, il arrête un départ. Six cents litres représentent quelques minutes de lance, ce qui est dérisoire sur un front de flammes mais très suffisant sur un foyer de quelques mètres carrés. Toute la valeur de ce véhicule tient dans son avance : il roule déjà dans le massif quand l'alerte tombe, là où un engin de secours part du centre le plus proche.

Un forestier-sapeur est-il un sapeur-pompier ?

Non. C'est un agent employé par un conseil départemental, recruté pour des travaux forestiers et la prévention, pas un militaire ni un sapeur-pompier volontaire ou professionnel. Dans les Alpes-Maritimes, 186 de ces agents travaillent sur treize bases. Sur un sinistre déclaré, ils agissent sous les ordres du sapeur-pompier qui commande les opérations, comme tous les autres moyens publics présents.

Que font ces équipes en hiver, quand il ne brûle pas ?

Elles fabriquent le terrain sur lequel on se battra l'été suivant. Débroussaillement des coupures, réouverture des pistes ensablées ou envahies, contrôle et remplissage des citernes enterrées, pose de barrières et de signalisation, entretien des sentiers. Un seul département méditerranéen peut ainsi maintenir plus de 1 600 kilomètres de pistes et 700 points d'eau à l'année.

Pourquoi voit-on des bénévoles patrouiller en Gironde ?

Parce que la forêt des Landes de Gascogne appartient presque entièrement à des particuliers. Les propriétaires se sont organisés il y a plus de soixante-dix ans en associations syndicales autorisées, plus de 210 aujourd'hui sur quatre départements, qui financent le réseau de pistes et arment leurs propres tournées de surveillance : 1 125 bénévoles formés et environ 1 325 patrouilles pour la seule année 2025.

Un agent forestier peut-il me verbaliser dans un massif fermé ?

Une partie des personnels forestiers relève de la police de la forêt et peut constater les manquements à la réglementation, notamment l'emploi du feu en période interdite. Nous ne disposons toutefois d'aucune publication officielle précisant quelles patrouilles portent cette habilitation, ni combien de procédures sont engagées chaque été. Considérez surtout que l'agent croisé sur une piste vous informe avant de sanctionner.

À quoi sert un forestier une fois le feu éteint ?

À comprendre pourquoi il a démarré. Les cellules de recherche des causes réunissent un enquêteur des forces de sécurité, un sapeur-pompier spécialisé et un expert forestier qui lit la végétation, l'asymétrie des brûlures et la couleur des cendres pour remonter au point de départ. Cette méthode permet aujourd'hui d'identifier l'origine de 60 à 70 % des incendies.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 14 septembre 2026.

  1. Office national des forêts, « Les patrouilles de surveillance et d'intervention de l'ONF mobilisées tout l'été » (consulté le 14 septembre 2026) : jusqu'à 188 patrouilles dans 80 départements contre une quinzaine autrefois, 4x4 à citerne de 600 litres, missions surveiller, informer, intervenir, ouvriers forestiers formés par les experts DFCI
  2. SDIS des Alpes-Maritimes, présentation de l'engagement de Force 06 (consulté le 14 septembre 2026) : 202 agents dont 186 forestiers-sapeurs, 13 bases, 9 postes de guet principaux et 3 secondaires, 19 à 24 patrouilles armées, 8 camions de 10 000 litres, 110 véhicules et 43 engins de génie civil, 1 667 km de pistes, 700 points d'eau, 3 300 km de sentiers, engagement du 1er juillet au 30 septembre
  3. Préfecture de la Gironde, communiqué d'avril 2026 sur la mobilisation anticipée des services de l'État (consulté le 14 septembre 2026) : 1 125 bénévoles formés, près de 1 325 patrouilles en 2025, 22 caméras de détection actives jour et nuit, 4,5 millions d'euros de remise en état après 2022 et 2,75 millions d'euros en 2025 avec le FEADER et la Région
  4. DFCI Aquitaine, site du réseau des associations syndicales autorisées de défense de la forêt (consulté le 14 septembre 2026) : plus de 210 ASA de DFCI sur la Dordogne, la Gironde, les Landes et le Lot-et-Garonne, organisation créée par les propriétaires il y a plus de 70 ans, carte de vigilance à cinq niveaux de mars à septembre
  5. Office national des forêts, rétrospective de la saison 2022 (consulté le 14 septembre 2026) : plus de 60 engins forestiers et coupure de 300 mètres de large sur près de 5 kilomètres en Gironde, 35 experts à la direction Midi-Méditerranée, 170 agents de protection de la forêt méditerranéenne, 63 référents DFCI en régions
  6. Office national des forêts, « Recherche des causes d'incendie de forêt : remonter à l'origine du feu » (consulté le 14 septembre 2026) : cellule à trois métiers (force de sécurité intérieure, sapeur-pompier spécialisé, expert forestier), lecture des brûlures et des cendres, origine identifiée pour 60 à 70 % des feux, alimentation de la base BDIFF
  7. SDIS de la Haute-Loire, ordre d'opérations départemental feux de forêts et d'espaces naturels 2025 (consulté le 14 septembre 2026) : prépositionnement de détachements préventifs les jours à risque, guet armé terrestre, analyse quotidienne du danger
  8. Entente Valabre, « Les forestiers-sapeurs de l'Hérault fêtent leurs 40 ans » (consulté le 14 septembre 2026) : équipages de deux agents, véhicules 4x4 de 600 à 1 300 litres avec pompe et tuyaux, travaux DFCI l'hiver et surveillance l'été, entretien des coupures héraultaises
  9. Prévention incendie forêt, dossier « Défense des forêts contre l'incendie » (consulté le 14 septembre 2026) : environ 10 000 bénévoles des comités communaux feux de forêts, tours de guet, patrouilles terrestres en 4x4 porteurs d'eau, points d'eau du réseau DFCI
  10. Assemblée nationale, question écrite n° 11147 « Importance des forestiers sapeurs » et réponse du ministère de l'Intérieur (consulté le 17 octobre 2023) : réponse publiée le 17 octobre 2023 : les forestiers-sapeurs représentent environ 800 agents sur le territoire ; la question évoque sept départements employeurs

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Le chiffre d'environ 800 forestiers-sapeurs est une estimation citée par le ministère de l'Intérieur en octobre 2023 : aucun recensement national annuel de ces agents départementaux n'est publié, et l'effectif a pu évoluer depuis.
  • La documentation publique de l'Office national des forêts décrit les patrouilles qui interviennent sur les départs, mais ne détaille pas publiquement les équipes chargées uniquement de la surveillance et du contrôle, ni le nombre d'agents habilités à constater une infraction.
  • Le chiffre de 188 patrouilles correspond au potentiel mobilisable annoncé par l'établissement, pas au nombre de véhicules réellement en tournée un jour donné, qui dépend du niveau de danger et des moyens financés localement.
  • Nous n'avons pas trouvé de bilan public chiffrant la part des départs de feu effectivement éteints par ces patrouilles avant l'arrivée des secours, alors que c'est leur raison d'être.
  • La règle qui fait se retirer la patrouille de l'Office à l'arrivée des sapeurs-pompiers est tirée de l'ordre d'opérations de la Haute-Loire ; les autres départements peuvent organiser ce passage de relais différemment.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
Les tableaux d'immatriculations et les compteurs viennent du registre nominatif ADS-B du site, celui qui identifie les appareils sur la carte.
Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.