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GIFF, unités et colonnes de renfort : comment les pompiers s'organisent par échelons

Un camion, deux, cinq, vingt-cinq : les moyens engagés sur un feu de forêt s'emboîtent par paquets normalisés qui portent chacun un nom, un chef et un effectif. Voici la grille complète, du camion isolé à la colonne partie à huit cents kilomètres de sa caserne.

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Mis à jour le 17 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20262 368 motsCatégorie : Doctrine et tactiques de lutte contre les feux de forêt

Sommaire
  1. Sept marches entre un camion seul et un incendie hors norme
  2. Le groupe, brique de base de tout le système
  3. Trois groupes et un état-major : l'anatomie d'une colonne
  4. Qui décide d'envoyer soixante-dix personnes à l'autre bout du pays
  5. Vivre sur ses réserves, puis sur celles du département d'accueil
  6. Une colonne dans votre commune, en pratique
  7. Traduire un communiqué qui annonce des renforts
  8. Questions fréquentes

Un communiqué de préfecture annonce l'arrivée de « deux colonnes de renfort ». Une chaîne d'information filme une file de camions rouges sur une autoroute du Sud. Derrière ces images, il existe une grammaire très précise : les moyens ne s'additionnent jamais au hasard, ils s'emboîtent par paquets normalisés qui portent chacun un nom, un chef et un effectif connus d'avance.

Cette page déplie cette grammaire, depuis le camion parti seul sur un départ de feu jusqu'à la colonne expédiée à huit cents kilomètres de sa caserne. Vous y verrez ce que contient chaque échelon, qui décide de le constituer, ce qu'il couvre en mètres de lisière, et ce qu'une commune voit réellement arriver quand elle héberge des renforts pendant une semaine.

1 + 4véhicules dans un groupeun tout-terrain léger et quatre camions moyens[1]
3groupes au minimumseuil d'appellation d'une colonne[2]
7 jourssans relèveexigés d'un renfort venu d'une autre zone[2]
48 hd'autonomie logistiquetrajet compris, 72 h souhaitées[2]

Sept marches entre un camion seul et un incendie hors norme

La doctrine nationale présente ces regroupements de façon croissante : l'unité, le groupe, puis la colonne[1]. Chaque marche répond à une question simple : combien d'eau peut-on projeter en même temps, et combien de temps peut-on tenir sans se ravitailler.

Tout commence par un engin seul, suffisant sur un feu naissant. Vient ensuite l'unité, deux camions de classe moyenne ou supérieure sous un même chef d'agrès, formule née dans les massifs du Sud-Ouest et souvent armée à deux ou trois personnes par véhicule[1]. Ajoutez un gros porteur d'eau, elle devient lourde[1].

La montagne a sa variante : un tout-terrain chargé de matériel d'extinction, deux à quatre sapeurs-pompiers capables de travailler à pied, et un seul camion moyen[1]. Au-dessus commencent le groupe, la colonne, puis le site, dont le chef coordonne les chefs de secteur quand le dispositif est découpé en secteurs[1].

La grille des échelons feux de forêts, du plus petit au plus grand
ÉchelonCe qu'il aligneQui le commandeEmploi courant
Engin isolé1 camion feux de forêts[1]Un chef d'agrèsDépart de feu, reconnaissance
Unité2 camions de classe moyenne ou supérieure[1]Chef d'unité qualifié niveau 2[1]Attaque mobile, dispositif préventif
Unité lourdeLa même, plus un gros porteur d'eau[1]Chef d'unité[1]Besoins hydrauliques accrus
Unité de montagne1 tout-terrain armé et 1 camion moyen, 2 à 4 personnes chacun[1]Chef d'unité[1]Reliefs sans piste carrossable
Groupe1 tout-terrain de commandement et 4 camions moyens[1]Chef de groupe qualifié niveau 3[1]Unité de manœuvre de référence
Colonne3 groupes au moins, plus commandement et soutien[2]Chef de colonne qualifié niveau 4[2]Renfort venu d'un autre département
SiteÉchelon au-dessus de la colonne, dispositif découpé en secteurs[1]Chef de site, poste de commandement dirigé par un officier de niveau 5[2]Incendie majeur, plusieurs journées

Le groupe, brique de base de tout le système

Le groupe d'intervention feux de forêts, que les documents abrègent en GIFF, associe un véhicule de liaison hors route à quatre camions-citernes de classe moyenne, sous les ordres d'un chef de groupe[1]. Un service peut remplacer l'un des camions par un autre porteur d'eau, à condition qu'il dispose des aménagements de sécurité réglementaires[1].

Les qualifications ne sont pas facultatives : équipiers et chefs d'agrès doivent détenir les deux premiers niveaux de la spécialité, le chef de groupe le troisième, et les conducteurs la conduite tout-terrain[1]. Une fiche spécialisée chiffre l'ensemble à dix-huit ou dix-neuf personnes, soit un chef de groupe, quatre chefs d'agrès, cinq conducteurs et huit équipiers[7].

À l'intérieur, les rôles sont distribués dès l'arrivée. Le chef de groupe désigne les responsables de la pénétration, de l'alimentation, de l'établissement des tuyaux, et parfois une sonnette, ce guetteur posté avec jumelles et radio[1]. Dans la manœuvre type, deux camions alimentent les lances pendant que les deux autres font la navette vers le point d'eau[1].

Le rendement se mesure en mètres. Avec quatre lances de cinq cents litres par minute, un groupe couvre environ trois cent vingt mètres en jalonnement, et seulement cent mètres en attaque de front[1]. Retenez ce rapport : pour tenir un kilomètre de lisière, il faut compter en groupes, pas en camions.

Pourquoi on ne coupe pas un groupe en deux

L'analyse des accidents conduite par l'inspection de la sécurité civile a débouché sur une consigne écrite : ne pas dissocier un groupe lors de son engagement, sauf ordre exprès du commandant des opérations quand plusieurs points sensibles sont menacés en même temps[2]. Un camion isolé perd la protection mutuelle que ses voisins lui apportent.

Trois groupes et un état-major : l'anatomie d'une colonne

Une colonne feux de forêts rassemble trois groupes au minimum, auxquels s'ajoute un élément de commandement et de soutien. À sa tête, un chef de colonne, parfois épaulé par un adjoint de niveau équivalent[2]. Elle prend l'indicatif du département ou de la zone qui l'a constituée, et peut mélanger des groupes venus de services différents[1].

L'élément de commandement et de soutien est détaillé dans l'ordre national d'opérations : un ou deux tout-terrain pour le chef de colonne et son adjoint, une cellule logistique avec un véhicule de soutien mécanique et un véhicule de soutien logistique, enfin un véhicule sanitaire armé par un médecin ou un infirmier[2].

Pour une colonne engagée en Corse, la présence simultanée d'un médecin et d'un infirmier devient obligatoire[2]. Des groupes supplémentaires, poste de commandement ou soutien, peuvent être ajoutés quand la mission s'annonce longue[2].

Un exemple daté vaut mieux qu'un organigramme. Du 3 au 10 juillet 2025, la colonne baptisée Ouest 1 Bretagne a rassemblé soixante-deux personnes et vingt-cinq véhicules issus de trois services bretons, dont vingt-quatre sapeurs-pompiers d'Ille-et-Vilaine[4]. Elle a combattu l'incendie de Douzens dans l'Aude le 5 juillet, puis celui de Castelnau-de-Guers dans l'Hérault le 8[4].

Qui décide d'envoyer soixante-dix personnes à l'autre bout du pays

Le premier réflexe reste le voisinage : des conventions d'assistance mutuelle permettent à des départements limitrophes de se prêter des moyens sans passer par un échelon supérieur[2]. Au-delà, le préfet saisit son état-major de zone, qui cherche d'abord dans ses propres départements[2].

Si la zone ne peut pas fournir, la demande remonte à l'échelon national, qui va chercher les moyens ailleurs, l'engagement entre zones étant arbitré par l'état-major de la sécurité civile[2]. Une règle de répartition peu connue veut que les colonnes les plus lointaines soient plutôt employées en préventif, et les plus proches sur les feux déclarés[2].

Quand la tension est prévisible, la demande part avec un préavis de soixante-douze heures si possible[2]. Pour la campagne 2026, le ministère de l'Intérieur recense cinquante et une colonnes de renfort opérationnelles, regroupant 3 500 intervenants et plus de 700 véhicules spécialisés[5].

Le convoi ne part jamais anonyme. Une fiche de rame décrit sa composition et les coordonnées de son chef, et le détachement veille une fréquence commune pendant tout le trajet, afin de rester joignable par les centres opérationnels des départements traversés[2].

Vivre sur ses réserves, puis sur celles du département d'accueil

Un renfort venu d'une autre zone doit pouvoir tenir sept jours sans relève, trajet compris, et rester logistiquement autonome pendant les quarante-huit premières heures, soixante-douze de préférence : carburant, repas, hébergement, équipements individuels de sécurité[2].

Passé ce délai, la charge bascule : le département qui reçoit les renforts nourrit et héberge les équipes, met à disposition cartes, clés et postes radio, et facilite les relèves de personnel comme de matériel[2].

La fatigue est traitée comme un paramètre de sécurité. Le temps de repos doit au moins égaler le temps de travail, lequel ne peut dépasser vingt-quatre heures[2]. Si le chef de colonne juge ses équipes trop éprouvées par la route, une période d'accueil et de reconditionnement précède l'engagement, et la même précaution s'applique avant le trajet de retour[2].

Restent les questions matérielles, invisibles mais décisives. Les véhicules doivent être normalisés et leurs caractéristiques transmises au département bénéficiaire[2]. Quand une colonne n'emporte que des radios numériques, le département d'accueil lui fournit au moins un poste analogique par groupe pour dialoguer avec les moyens locaux[2].

Les militaires comptent autrement

Les unités militaires de la sécurité civile n'alignent pas des groupes mais des sections. Dans le dispositif corse, chaque section d'intervention feux de forêts réunit trente sapeurs-sauveteurs qui arment trois camions feux de forêts, un gros porteur de 14 500 litres et un véhicule pionnier[2]. Le vocabulaire diffère, la logique d'emboîtement reste la même.

Une colonne dans votre commune, en pratique

L'arrivée se joue d'abord sur un carrefour. L'état-major de zone ou le département demandeur désigne un point de transit où un moyen de guidage attend le convoi, et où le chef de détachement reçoit cartes et manuels de transmission avant d'approcher du feu[2].

Quand la colonne est prépositionnée avant tout incendie, la consigne est de la faire participer au quadrillage préventif du terrain plutôt que de la garder en réserve dans une caserne[2]. C'est ce que l'Aude a vécu en juillet 2022 : vingt-trois véhicules et soixante-dix personnes venues de quatre services d'incendie auvergnats, installées à Narbonne, avec un hélicoptère bombardier d'eau lourd stationné à Carcassonne[6].

Pour une commune d'accueil, cela se traduit très concrètement : un gymnase ou un centre de secours transformé en cantonnement, plusieurs dizaines de couchages, des repas à fournir, et une aire capable d'absorber une vingtaine de véhicules lourds qui manœuvrent tôt le matin.

Trois gestes utiles quand des renforts stationnent près de chez vous

Laissez libres les accès, les portails et les bandes d'arrêt le long du cantonnement, ne stationnez pas devant les engins, et n'approchez pas des véhicules pour demander des nouvelles du feu. Les informations destinées aux habitants viennent du maire et de la préfecture, jamais de la porte d'un camion.

Traduire un communiqué qui annonce des renforts

Munis de cette grille, les communiqués deviennent lisibles. « Un groupe engagé » signifie cinq véhicules et une vingtaine de personnes. « Deux colonnes en renfort » veut dire au minimum six groupes[2], soit une trentaine de véhicules de lutte et plus d'une centaine de personnes (six groupes de dix-huit à dix-neuf sapeurs-pompiers), sans compter le commandement et le soutien[7].

Prudence toutefois sur l'arithmétique. Le texte officiel écrit qu'une colonne peut être composée de trois groupes minimum, et précise que sa composition reste modulable selon la durée et le type de mission[2]. En 2019, une colonne de la zone Sud-Ouest partie vers le Gard comptait ainsi soixante-cinq personnes de trois départements, pour vingt-huit heures d'engagement sur l'incendie de Générac[8].

Deux repères vous éviteront les contresens. Le nom de la colonne renvoie à son origine géographique et non au feu qu'elle combat[1]. Et un renfort annoncé n'est pas un renfort déjà au travail : entre le départ, le point de transit et le temps de repos réglementaire, plusieurs heures s'écoulent avant la première lance.

Les camions qui composent ces groupes sont décrits dans la fiche des camions-citernes feux de forêts, le 4x4 qui roule en tête dans celle des véhicules de liaison, et la chaîne de décision complète dans notre page sur l'organisation des secours.

Ce que la carte en direct vous permet d'en voir

Aucun convoi terrestre n'est diffusé en temps réel : notre suivi ne connaît que les aéronefs. En revanche, un incendie qui dure, change de statut d'Feu en cours à Feu fixé puis à Feu maîtrisé, et dont la fiche mentionne des renforts extérieurs, est presque toujours un feu passé au niveau colonne. Comparez la durée et les surfaces sur la carte des feux en cours, puis reliez les sigles aux définitions du glossaire.

Questions fréquentes

Que veut dire GIFF dans un communiqué de pompiers ?

GIFF est l'abréviation de groupe d'intervention feux de forêts. Le guide national de techniques opérationnelles le définit comme un véhicule de liaison hors route accompagné de quatre camions-citernes de classe moyenne, placés sous les ordres d'un chef de groupe titulaire du troisième niveau de la spécialité feux de forêts. Un des camions peut être remplacé par un autre porteur d'eau doté des aménagements de sécurité réglementaires.

Combien de personnes et de véhicules compte une colonne de renfort ?

Au minimum trois groupes, soit une quinzaine de véhicules de lutte, auxquels s'ajoute un élément de commandement et de soutien comprenant un ou deux tout-terrain, un véhicule de soutien mécanique, un véhicule logistique et un véhicule sanitaire. Les exemples publiés par les services d'incendie tournent autour de soixante à soixante-dix personnes et de vingt-trois à vingt-cinq véhicules, mais la composition reste modulable selon la mission.

Combien de temps une colonne reste-t-elle engagée loin de son département ?

L'ordre national d'opérations demande aux moyens venus d'une autre zone d'être capables de tenir sept jours sans relève, trajet compris. Pendant les quarante-huit premières heures, souvent portées à soixante-douze, la colonne vit sur ses propres réserves de carburant et de nourriture. Ensuite, le département qui l'accueille prend en charge les repas et l'hébergement.

Pourquoi des pompiers bretons ou auvergnats interviennent-ils dans le Sud ?

Parce que la lutte contre les feux de forêts repose sur une solidarité organisée entre départements et entre zones de défense. Quand un service d'incendie ne suffit plus, il demande des renforts à son état-major de zone, puis à l'échelon national si la zone est déjà sollicitée. En juillet 2025, une colonne formée par trois services bretons a ainsi combattu deux incendies dans l'Aude et dans l'Hérault.

Que se passe-t-il quand une colonne arrive dans un département ?

Elle rejoint d'abord un point de transit désigné à l'avance, où un moyen de guidage l'attend et où son chef reçoit les cartes et les consignes radio locales. Si la fatigue du trajet l'impose, une période de reconditionnement précède l'engagement. Le département d'accueil doit aussi vérifier la compatibilité des matériels et fournir des postes radio permettant de dialoguer avec les équipes locales.

Une colonne prépositionnée reste-t-elle à attendre dans une caserne ?

Non, c'est même explicitement déconseillé. Les textes demandent d'associer les colonnes déployées à titre prévisionnel au quadrillage préventif du terrain plutôt que d'en faire des réserves stationnées. En pratique, elles patrouillent et se positionnent sur des points sensibles des massifs pendant les journées classées à risque élevé.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 17 septembre 2026.

  1. DGSCGC, guide de techniques opérationnelles « Lutte contre les feux de forêts et d'espaces naturels » (2021) (consulté le 14 septembre 2026) : unités, groupe, colonne, qualifications, manœuvres du groupe, distances couvertes
  2. DGSCGC, ordre d'opérations national feux de forêt et d'espaces naturels 2024 (support de formation, plateforme Enasis) (consulté le 14 septembre 2026) : composition de la colonne, autonomie 48 h, engagement 7 jours, transit, accueil, temps de repos, sections ForMiSC
  3. SDIS de la Haute-Loire, ordre d'opérations départemental feux de forêts et d'espaces naturels 2025 (consulté le 14 septembre 2026) : colonnes de trois groupes, point de transit, dispositifs préventifs
  4. Union départementale des sapeurs-pompiers d'Ille-et-Vilaine, engagement de 24 sapeurs-pompiers en renfort dans le Sud (consulté le 14 septembre 2026) : colonne Ouest 1 Bretagne, juillet 2025, effectifs, véhicules, incendies de Douzens et Castelnau-de-Guers
  5. Ministère de l'Intérieur, « Sur terre et dans les airs : combattre le feu sur tous les fronts » (11/09/2026) (consulté le 17 septembre 2026) : campagne 2026 : 51 colonnes de renfort, 3 500 intervenants, plus de 700 véhicules spécialisés
  6. SDIS de l'Aude, prépositionnement d'une colonne de renfort de la zone de défense Sud-Est (consulté le 14 septembre 2026) : 23 véhicules et 70 personnels de quatre services, accueil à Narbonne, hélicoptère à Carcassonne
  7. Netpompiers, fiche « Le groupe d'intervention feux de forêt (GIFF) » (consulté le 14 septembre 2026) : effectif détaillé d'un groupe et répartition des qualifications
  8. SDIS de la Haute-Garonne, « Constitution d'une colonne feux de forêt » (consulté le 14 septembre 2026) : colonne de 65 personnels et trois groupes, engagement de 28 heures sur l'incendie de Générac en 2019

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Le guide national fixe la composition d'un groupe en véhicules, pas en personnels : le chiffre de dix-huit à dix-neuf sapeurs-pompiers provient d'une fiche spécialisée et varie selon l'armement retenu par chaque service, certains camions du Sud-Ouest étant armés à deux ou trois.
  • La composition d'une colonne est explicitement modulable : le seuil de trois groupes est un minimum, et les effectifs réellement engagés diffèrent d'un renfort à l'autre.
  • Le nombre de colonnes mobilisables communiqué par le ministère de l'Intérieur est un potentiel théorique annoncé pour une campagne : il ne dit pas combien de colonnes sont effectivement constituées un jour donné.
  • Les ordres d'opérations consultés datent de 2021, 2024 et 2025 ; chaque service d'incendie les décline ensuite dans son propre ordre départemental, avec des appellations et des formats qui varient.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
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Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.