France Incendie
  1. Accueil
  2. Moyens de lutte
  3. Doctrine et tactiques de lutte contre les feux de forêt
  4. Marche générale des opérations et ordres de grandeur d'un dispositif

Marche générale des opérations et ordres de grandeur d'un dispositif

Tous les feux de forêt sont combattus selon la même méthode, apprise en formation et écrite dans les guides nationaux. Cette page en suit les étapes, du premier coup d'œil au dernier arrosage, puis donne l'échelle rarement publiée : combien de personnes et d'engins mobilise un feu de dix, de cent ou de quarante mille hectares.

Voir sur la carte en direct →

Mis à jour le 14 septembre 2026Vérifié le 14 septembre 20262 261 motsCatégorie : Doctrine et tactiques de lutte contre les feux de forêt

Sommaire
  1. Sept actions qui ne se suivent pas forcément dans l'ordre
  2. La reconnaissance, une grille remplie pendant que le feu court
  3. « Je suis, je vois, je demande »
  4. Mettre à l'abri avant de dérouler le premier tuyau
  5. Fixer, maîtriser, éteindre : trois seuils, pas trois synonymes
  6. Lire un feu à l'œil et à l'oreille
  7. Ce que le centre opérationnel écrit pendant que ça brûle
  8. Combien de monde pour quel feu
  9. Tenir plusieurs jours, donc organiser les relèves
  10. Le feu s'éteint longtemps après les dernières flammes
  11. Questions fréquentes

Devant un départ de feu, rien n'est improvisé. Tous les sapeurs-pompiers formés à la lutte contre les feux d'espaces naturels appliquent une même méthode, apprise en formation et écrite dans les guides nationaux publiés en 2021 : la marche générale des opérations, que tout le monde abrège en MGO[4].

Cette page suit cette colonne vertébrale du premier coup d'œil au dernier arrosage, puis répond à la question que personne ne pose jamais à voix haute devant un panache de fumée : combien de personnes, de camions et d'avions faut-il réellement pour un feu de deux hectares, de cent hectares, ou de quarante mille ?

10 minpour le premier messageaprès l'arrivée sur les lieux[3]
5 haet la zone de défense est prévenueen Haute-Loire, par téléphone[3]
30 à 80sapeurs-pompiers sous 10 hectaresavec 10 à 15 engins[7]
400 à 600personnels au-delà de 100 hectaresvenus de plusieurs régions[7]

Sept actions qui ne se suivent pas forcément dans l'ordre

Les supports de formation sont clairs sur un point souvent mal compris : l'extinction est le produit d'actions fortes que la doctrine qualifie elle-même de non chronologiques[1]. Elles se chevauchent, se répètent, reviennent en arrière quand le vent tourne.

  1. L'analyse de la zone pendant le trajet, cartes en main.
  2. La reconnaissance sur place.
  3. La mise en sécurité des personnes, des animaux et des biens.
  4. La phase d'attaque.
  5. Le traitement des lisières.
  6. La surveillance.
  7. La recherche des causes et la préservation des traces[1].

Une seule priorité domine toutes les autres et ne se négocie pas : la protection des personnes, avant les animaux et avant les biens[1]. C'est elle qui explique qu'un groupe quitte parfois un front prometteur pour aller défendre trois maisons isolées.

La reconnaissance, une grille remplie pendant que le feu court

Le premier responsable arrivé parcourt mentalement une grille enseignée en formation. Le mémento pédagogique cité ici en propose une version en neuf lignes, et chaque service départemental en a sa variante[2].

Ce que note le premier chef sur place, et pourquoi
RubriqueCe qu'elle décide
VentDirection et vitesse : l'axe de propagation, donc l'endroit où sera la pointe du feu dans dix minutes.
ReliefUne pente ascendante dope la propagation, l'arrière d'une crête la calme.
VégétationHerbe, broussaille, feuillus ou pins, couvert dense ou clairsemé, parcelle entretenue ou laissée à elle-même.
SurfacesCe qui a brûlé, et surtout ce qui est menacé dans l'heure qui vient.
AccèsVoie principale, rocade, pénétrante : par où entrer, et par où sortir vite.
Points d'eauPoteaux et bouches d'incendie, réserves et bassins forestiers utilisables par les camions.
Points sensiblesMaisons, camping, établissement recevant du public, usine, pylône, relais.
PopulationNulle, faible, importante : la case qui réordonne toutes les priorités.
BilanUne conclusion en un mot, favorable ou défavorable, qui engage la suite.

Cette reconnaissance s'appuie sur les témoins, sur la carte du massif, et sur une vérification à pied des secteurs où aucun camion ne passera[1]. Elle est forcément incomplète au début, et elle ne s'arrête jamais : elle se poursuit tant que le feu vit, pour nourrir l'anticipation[1].

« Je suis, je vois, je demande »

De cette lecture naît un message radio construit en trois temps, dont la formule est enseignée telle quelle : je suis, c'est-à-dire le lieu exact ; je vois, c'est-à-dire la surface, les enjeux menacés et les accès ; je demande, c'est-à-dire les renforts terrestres ou aériens souhaités[2].

Ce message initial est obligatoire et doit partir dans les dix minutes qui suivent l'arrivée sur les lieux[3]. Suivent des messages de conduite, cadencés sur les temps de manœuvre, qui disent les effets obtenus, les bilans et les besoins, puis un message de clôture qui arrête les compteurs[3].

Le message d'ambiance, celui qui fait bouger une préfecture

Un quatrième message existe, plus rare et plus lourd de conséquences : il ne décrit pas une action mais une tendance, favorable ou défavorable[3]. C'est souvent lui qui déclenche les demandes de renfort massives, plusieurs heures avant que le public ne voie la situation se dégrader.

Mettre à l'abri avant de dérouler le premier tuyau

Avant d'attaquer, les équipes traitent les personnes en danger. Puis elles préparent les habitations menacées : fermeture de tous les ouvrants, écartement des objets susceptibles de s'enflammer au contact d'une façade, et si possible mise en place d'une lance alimentée à demeure[1].

Dans le même temps, chaque engin se gare dans le sens du départ, et un itinéraire comme une zone de repli sont reconnus avant le premier geste offensif[2]. La règle du confinement dans une maison en dur, contre-intuitive mais constante, est expliquée en détail dans notre page doctrine et tactiques.

Fixer, maîtriser, éteindre : trois seuils, pas trois synonymes

La phase d'attaque se découpe en objectifs successifs que les communiqués reprennent mot pour mot, sans toujours les expliquer.

Fixer Feu fixé
Le feu ne progresse plus au-delà de son contour actuel[1]. Les flammes restent hautes, le danger reste entier.
Maîtriser Feu maîtrisé
Les moyens présents suffisent, l'intensité baisse. On allège alors le dispositif de tête pour renforcer les flancs[1].
Éteindre Feu éteint
On empêche toute reprise : noyage à grosses gouttes, parfois additionné de mouillant, pelle et râteau pour séparer le combustible du brûlé, lisières traitées sur la totalité de leur longueur[1].

Les définitions complètes employées sur nos fiches figurent sur la page statuts d'un feu, et la manière d'aller chercher les flammes est détaillée dans l'attaque directe.

Lire un feu à l'œil et à l'oreille

Sans vent ni pente, un feu s'étend en cercle, de façon identique dans toutes les directions. Dès qu'un vent s'installe, il s'étire en ellipse, avec une pointe très active, deux flancs et un arrière calme[1].

Le relief, les sautes de brandons et les changements de brise déforment ensuite ce contour jusqu'à donner des surfaces brûlées en taches, que les spécialistes appellent une léopardisation[1]. C'est le panache de fumée, observé de loin, qui renseigne le mieux sur la vigueur du foyer[1].

L'oreille compte autant que l'œil, et c'est sans doute le passage le plus surprenant des supports de formation. Un crépitement sec signale un feu virulent ou un combustible de choix ; un ronflement puissant trahit un grand feu qui fabrique son propre vent ; une déflagration sourde annonce un mélange de gaz devenu explosif ; et un silence soudain peut précéder l'emballement[1].

Les manœuvres offensives partent d'un appui sûr, terrain nu ou déjà brûlé, et remontent un flanc jusqu'à la pointe pour arrêter la course du feu[1]. On ne lâche jamais cet appui, sous peine de se retrouver cerné.

Ce que le centre opérationnel écrit pendant que ça brûle

Chaque feu d'espace naturel, même minuscule, fait l'objet d'une fiche dans l'outil de suivi national et alimente la base de données sur les incendies de forêts, quelle que soit la surface parcourue[3].

Dans l'ordre d'opérations de la Haute-Loire, un feu de plus de cinq hectares, ou l'engagement de moyens nationaux, déclenche un compte rendu immédiat par téléphone vers le centre opérationnel de zone[3]. D'autres départements fixent leurs propres seuils, qui peuvent différer. L'événement est alors mis à jour à chaque évolution de la surface, à chaque groupe supplémentaire engagé et à chaque changement de statut[3].

Cette mécanique explique beaucoup de choses que vous observez de l'extérieur : pourquoi un chiffre d'hectares progresse par paliers, pourquoi les effectifs annoncés bondissent d'un communiqué à l'autre, et pourquoi un feu peut rester déclaré actif alors que les fumées ont disparu.

Combien de monde pour quel feu

Aucun barème officiel ne fixe d'effectif par hectare, et les chiffres ci-dessous sont des ordres de grandeur observés, pas des règles. Ils donnent tout de même une échelle utile.

Ce que mobilise un incendie selon son ampleur
AmpleurPersonnelsMoyens au solNiveau de commandement
Départ traité en quelques minutesUn à deux équipages de deux à quatre sapeurs-pompiers[4]Un ou deux engins-pompes tout-terrain[3]Un chef d'agrès
Feu maîtrisé sous 10 hectares30 à 80 sapeurs-pompiers[7]10 à 15 engins[7]Un chef de groupe
Grand feu au-delà de 100 hectares400 à 600 personnels de plusieurs régions[7]Plusieurs colonnes de renfortUn chef de colonne, puis de site
Feu hors norme, Gironde, été 20263 300 pompiers, 1 500 militaires, 1 200 policiers et gendarmes, 450 bénévoles[5]72 colonnes et 24 moyens aériens[5]Chaîne préfectorale et zonale

Le saut entre la deuxième et la troisième ligne est brutal, et il est normal : passé un certain seuil, on ne renforce plus un dispositif, on en empile plusieurs. Le détail de ces briques figure sur la page groupes et colonnes de renfort.

Derrière ces chantiers, le pays entretient un stock permanent : 23 avions, dont 12 Canadair, 8 Dash et 3 Beechcraft, et 40 hélicoptères répartis sur 23 bases[6], plus de 250 000 sapeurs-pompiers dont environ un cinquième de professionnels, et 51 colonnes de renfort prêtes à partir d'un département vers un autre[5].

Tenir plusieurs jours, donc organiser les relèves

Sur un feu long, le commandant des opérations recense nommément les personnels à relever, avec leur nombre, leur grade et leurs compétences, et transmet ce besoin au centre opérationnel départemental[3]. Celui-ci appelle les casernes, mesure les disponibilités réelles et propose les relèves avant que l'épuisement s'installe[3].

L'été 2026 a montré jusqu'où cela peut aller : en Gironde, 72 colonnes ont été engagées, soit vingt de plus que ce que prévoyait le dispositif, avec des renforts venus de Nouvelle-Calédonie, de Mayotte et de Polynésie[5].

Le feu s'éteint longtemps après les dernières flammes

La phase de surveillance consiste à maintenir sur place, en permanence ou par intermittence, du personnel et du matériel pendant une durée décidée à l'avance[1]. Si la météo annoncée est mauvaise, les tuyaux restent en place au lieu d'être rangés[1].

Les points chauds résiduels se cherchent à la caméra thermique, parfois embarquée sur un drone du service départemental[3]. Ensuite seulement vient le reconditionnement : eau et carburant refaits, matériel abîmé remplacé, personnels réhydratés et nettoyés, puis un débriefing à chaque niveau de commandement[1].

Un feu déclaré éteint peut encore couver dans les racines et la matière organique du sol. Ne marchez jamais sur une zone fraîchement brûlée, même refroidie en surface, et ne rallumez rien à proximité.

Comment cela se voit sur la carte en direct

La marche générale des opérations ne s'affiche pas, mais elle se devine. Une fiche de feu dont le statut passe de Feu en cours à Feu fixé en quelques heures raconte une attaque qui a tenu. Des effectifs annoncés qui doublent d'une mise à jour à l'autre signalent l'arrivée de groupes supplémentaires, donc un compte rendu monté jusqu'à la zone. Et un feu qui reste affiché plusieurs jours après la fin des images spectaculaires est simplement en phase de surveillance.

Questions fréquentes

Pourquoi annonce-t-on un feu fixé alors que les flammes sont encore visibles ?

Parce que fixer ne veut pas dire éteindre. Ce premier objectif signifie seulement que le feu ne progresse plus au-delà du contour qu'il occupe déjà. À l'intérieur de ce périmètre, la végétation continue de brûler, parfois violemment, et des reprises restent possibles sur les lisières. La baisse d'intensité correspond au stade suivant, la maîtrise, et l'absence de toute flamme au dernier, l'extinction.

À quoi sert le message envoyé dix minutes après l'arrivée des secours ?

Il conditionne tout le reste. Construit selon la formule je suis, je vois, je demande, il donne au centre opérationnel départemental le lieu précis, la surface concernée, les habitations ou campings menacés, et les renforts jugés nécessaires. C'est ce message qui déclenche l'envoi de groupes supplémentaires ou la demande d'avions, à un moment où le feu est encore petit et où chaque minute gagnée compte.

Pourquoi le nombre de pompiers annoncé change-t-il d'un communiqué à l'autre ?

Parce que le suivi officiel d'un incendie est mis à jour à chaque évolution de la surface, à chaque groupe supplémentaire engagé et à chaque changement de statut. Les effectifs cités reflètent donc une photographie prise à un instant donné. S'y ajoute l'effet des relèves : deux équipes qui se succèdent en vingt-quatre heures peuvent être comptées ensemble dans un bilan, ou séparément dans un point de situation.

Un feu de deux hectares mobilise-t-il vraiment une dizaine de camions ?

Souvent, oui, et ce n'est pas du gaspillage. La stratégie française consiste à frapper fort et tôt, parce qu'un feu traité en quelques minutes coûte infiniment moins qu'un feu de plusieurs centaines d'hectares. Sous dix hectares, les ordres de grandeur observés tournent autour de trente à quatre-vingts intervenants et de dix à quinze engins, y compris ceux qui restent en réserve ou protègent des maisons.

Pourquoi des équipes restent-elles sur place plusieurs jours après l'incendie ?

Parce qu'un feu peut couver dans les souches, les racines et la matière organique du sol, puis ressortir des heures ou des jours plus tard sous l'effet du vent. La phase de surveillance consiste à maintenir du personnel et du matériel sur une durée fixée à l'avance, à chercher les points chauds à la caméra thermique et à noyer les lisières. Le statut éteint n'est prononcé qu'après cette vérification.

Qui décide qu'un incendie est trop gros pour les moyens du département ?

Le commandant des opérations de secours exprime le besoin, et le centre opérationnel départemental le porte à l'échelon zonal. En Haute-Loire par exemple, un feu de plus de cinq hectares, ou l'engagement d'un moyen national comme un avion bombardier d'eau, impose un compte rendu immédiat à la zone de défense ; chaque département fixe ses propres seuils. C'est cette remontée d'information qui ouvre la voie aux colonnes de renfort venues d'autres départements.

18 · 112

En cas d'urgence, appelez le 18 ou le 112. Cette page informe ; elle ne remplace aucune consigne officielle.

À lire ensuite

Sources et dernière vérification

Dernière vérification des faits de cette page : 14 septembre 2026. Publication : 14 septembre 2026. Mise à jour : 14 septembre 2026.

  1. Support de formation FDF 2, marche générale des opérations et choix du type d'attaque (2021) (consulté le 14 septembre 2026) : les sept actions de la MGO, stades fixer/maîtriser/éteindre, lecture du feu à la vue et à l'ouïe, phase de surveillance et reconditionnement
  2. Mémento feux de forêts, équipe pédagogique de formation (septembre 2022) (consulté le 14 septembre 2026) : grille d'analyse de la zone d'intervention, message je suis, je vois, je demande, zones favorables et à éviter
  3. SDIS de la Haute-Loire, ordre d'opérations départemental feux de forêts et d'espaces naturels (juin 2025) (consulté le 14 septembre 2026) : message initial à dix minutes, message d'ambiance, compte rendu immédiat pour les feux de plus de cinq hectares ou avec moyens nationaux, gestion des relèves, drones et points chauds
  4. DGSCGC, guide de techniques opérationnelles « Lutte contre les feux de forêts et d'espaces naturels » (2021) (consulté le 14 septembre 2026) : armement des CCF : 2 à 4 sapeurs-pompiers (chef d'agrès, conducteur, équipiers)
  5. Ministère de l'Intérieur, « Sur terre et dans les airs, combattre le feu sur tous les fronts » (2026) (consulté le 14 septembre 2026) : moyens engagés en Gironde à l'été 2026, colonnes de renfort, effectif national de sapeurs-pompiers
  6. Sécurité civile, « Moyens aériens et terrestres » (consulté le 14 septembre 2026) : 23 avions dont 12 Canadair, 8 Dash et 3 Beechcraft, 40 hélicoptères sur 23 bases
  7. Union départementale des sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône, « Comment les pompiers interviennent sur un feu de forêt » (consulté le 14 septembre 2026) : ordres de grandeur des effectifs et des engins selon la surface parcourue
  8. ENSOSP, notice du guide de doctrine opérationnelle feux de forêts et d'espaces naturels (février 2021) (consulté le 14 septembre 2026) : cadre doctrinal national dont découlent les supports de formation cités
  9. Sécurité civile, « L'organisation des opérations de secours » (consulté le 14 septembre 2026) : rôle du commandant des opérations de secours et des centres opérationnels

Ce que nous ne savons pas avec certitude

  • Aucun barème officiel ne fixe un effectif par hectare. Les fourchettes de trente à quatre-vingts intervenants sous dix hectares, puis de quatre cents à six cents au-delà de cent hectares, proviennent d'une union départementale de sapeurs-pompiers et décrivent des situations méditerranéennes : un massif landais, une lande bretonne ou une tourbière n'obéissent pas aux mêmes proportions.
  • Le nombre d'hélicoptères de la Sécurité civile diffère selon les publications, quarante sur le site institutionnel, une trentaine dans certaines communications de campagne. Nous retenons le chiffre du site de la Sécurité civile et signalons l'écart.
  • Les supports de formation cités datent de 2021 et 2022, l'ordre d'opérations départemental de 2025. Chaque service départemental adapte ensuite le détail des seuils et des trains de départ, et ces documents ne sont pas tous publics.
  • Les effectifs annoncés pendant un incendie en cours sont des estimations transmises en urgence ; les bilans consolidés publiés ensuite diffèrent parfois nettement.

Qui écrit cette page, et comment

Éditeur
E.repare, à Gujan-Mestras (Gironde), qui édite aussi la carte des feux en direct. Voir à propos et notre méthodologie.
Méthode
Chaque chiffre est relié à une source citée en bas de page, avec sa date. Quand une donnée n'est pas publique ou contradictoire, nous le disons plutôt que de trancher.
Données propres
Les tableaux d'immatriculations et les compteurs viennent du registre nominatif ADS-B du site, celui qui identifie les appareils sur la carte.
Limites
Ces pages informent les habitants ; elles ne décrivent pas une procédure et ne se substituent à aucune consigne des secours ou des préfectures. Une erreur ? Écrivez-nous.