Foyers détectés par satellite, direction du vent, arrivée de la fumée, communes concernées et qualité de l'air, sur la Basse-Terre et le massif de la Soufrière, la Grande-Terre et tout l'archipel. Gratuit et sans compte à créer.
Ouvrir la carte en direct →La Guadeloupe est un archipel aux deux visages face au feu. La Basse-Terre, dominée par le volcan de la Soufrière, porte une forêt tropicale humide parmi les plus arrosées de France : sa végétation reste rarement assez sèche pour brûler à grande échelle. La Grande-Terre, plus plate et plus sèche, est davantage exposée aux feux de savane et de canne à sucre lors du carême, la saison sèche, de janvier à avril, mais ces départs restent en général de taille limitée.
Cette page présente le suivi que nous mettons à disposition des habitants, et explique d'où viennent les informations affichées, ainsi que ce qu'elles ne permettent pas de dire.
Point au 13/09/2026. Chiffres issus de l'archive satellite du site (NASA FIRMS, foyers regroupés) et de l'archive des feux nommés, tenue à partir de la presse et des préfectures.
Entre le 19 juillet 2026 et le 13 septembre 2026, le programme NASA FIRMS a détecté 1 foyer satellite dans l'emprise de la Guadeloupe (tous types de feux, brûlages compris).
Ce foyer a été repéré le 26 août 2026.
Le foyer le plus intense a atteint 3 MW de puissance radiative (FRP, maximum relevé sur l'épisode du 26 août 2026).
Son pic d'activité, en nombre de nouvelles cellules détectées par heure, date du 26 août 2026.
L'emprise des détections satellite totalise 0,4 km² sur la période : c'est la surface des cellules où une chaleur a été mesurée, pas une surface brûlée.
Chaque fiche retrace le déroulé du feu (statut, surface, moyens) avec ses sources.
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Cette carte est un outil d'information. Elle ne remplace jamais les consignes des pompiers, de la préfecture de la Guadeloupe ou d'une alerte FR-Alert reçue sur votre téléphone. Si l'on vous demande d'évacuer, évacuez sans attendre de confirmation ici.
Les foyers proviennent du programme NASA FIRMS, qui diffuse publiquement les anomalies thermiques mesurées par les satellites en orbite polaire, instruments VIIRS (satellites Suomi-NPP, NOAA-20 et NOAA-21) et MODIS. Un satellite survole la Guadeloupe plusieurs fois par jour ; entre deux passages, aucune détection nouvelle n'est possible.
Une détection satellite met en pratique jusqu'à trois heures à nous parvenir. Un feu qui progresse à 2 km/h peut donc se trouver à six kilomètres de l'endroit où le point apparaît sur la carte. C'est la raison pour laquelle cet outil est conçu pour les habitants, pour comprendre une situation, se préparer, savoir d'où vient la fumée, et non comme un outil opérationnel de lutte. Les sapeurs-pompiers disposent de moyens de localisation autrement plus précis et immédiats.
Nous affichons également ce que nous ne savons pas. Lorsqu'aucun satellite n'est repassé depuis plusieurs heures sur un foyer connu, la carte l'indique explicitement plutôt que de laisser croire que le feu est éteint.
Trois éléments expliquent ce contraste :
La Guadeloupe ne compte pas d'incendie de forêt majeur documenté ces dernières décennies, comparable à ceux de Gironde ou de La Réunion, la forêt tropicale humide de la Basse-Terre restant rarement assez sèche pour brûler à grande échelle. Cela ne signifie pas une absence de risque : des feux de végétation touchent régulièrement les zones plus sèches de la Grande-Terre et le nord de la Basse-Terre (secteurs de Sainte-Rose et de Pointe-Noire), notamment lors du carême, sur des surfaces qui restent en général limitées à quelques dizaines d'hectares.
Ouvrez la carte en direct : les foyers détectés dans les dernières heures y apparaissent, avec la distance aux communes voisines et la direction du vent. Gardez en tête le délai de détection satellite décrit plus haut.
Les sources le sont, NASA FIRMS, Météo-France, Gwad'Air, Copernicus EFFIS, mais leur assemblage sur cette carte ne l'est pas. Ce service est édité par une entreprise privée et ne parle ni au nom des pompiers, ni au nom de la préfecture.
Non. La carte est gratuite et ne demande aucune inscription. Elle est financée par son éditeur et par quelques partenaires locaux.
Les capteurs détectent une chaleur, pas un incendie. Un brûlage agricole autorisé, une torchère industrielle ou un toit métallique surchauffé peuvent produire une détection. La carte tient compte de la puissance mesurée et de l'ancienneté pour éviter d'alarmer sans motif, mais aucune détection satellite n'est infaillible.
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