Foyers détectés par satellite, direction du vent, arrivée de la fumée, communes concernées et qualité de l'air, sur les Cévennes gardoises, la garrigue nîmoise et tout le département. Gratuit et sans compte à créer.
Ouvrir la carte en direct →Le Gard est l'un des départements français les plus exposés au feu de forêt et de garrigue. Son climat méditerranéen, ses étés secs et ventés, et la garrigue qui couvre une large partie du territoire, du pourtour nîmois aux contreforts des Cévennes, en font un terrain particulièrement inflammable dès le printemps. Chaque été, plusieurs dizaines de départs de feu y sont recensés, la plupart maîtrisés avant d'atteindre une grande ampleur.
Cette page présente le suivi que nous mettons à disposition des habitants, et explique d'où viennent les informations affichées, ainsi que ce qu'elles ne permettent pas de dire.
Point au 13/09/2026. Chiffres issus de l'archive satellite du site (NASA FIRMS, foyers regroupés) et de l'archive des feux nommés, tenue à partir de la presse et des préfectures.
Entre le 19 juillet 2026 et le 13 septembre 2026, le programme NASA FIRMS a détecté 2 foyers satellite dans les contours du Gard (tous types de feux, brûlages compris).
Le premier a été repéré le 22 juillet 2026, la dernière détection date du 22 juillet 2026.
Le foyer le plus intense a atteint 29 MW de puissance radiative (FRP, maximum relevé sur l'épisode du 22 juillet 2026).
Son pic d'activité, en nombre de nouvelles cellules détectées par heure, date du 22 juillet 2026.
L'emprise des détections satellite totalise 1,8 km² sur la période : c'est la surface des cellules où une chaleur a été mesurée, pas une surface brûlée.
Chaque fiche retrace le déroulé du feu (statut, surface, moyens) avec ses sources.
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Cette carte est un outil d'information. Elle ne remplace jamais les consignes des pompiers, de la préfecture du Gard ou d'une alerte FR-Alert reçue sur votre téléphone. Si l'on vous demande d'évacuer, évacuez sans attendre de confirmation ici.
Les foyers affichés dans le Gard proviennent des satellites de la NASA (instruments VIIRS et MODIS, programme FIRMS), qui repèrent les anomalies thermiques à chaque passage au-dessus de la France. Entre deux passages, une détection peut mettre jusqu'à trois heures à apparaître : la carte aide à comprendre la situation, elle ne remplace jamais les pompiers. Notre guide de la détection satellite détaille les capteurs, leurs limites et la lecture des points chauds.
Plusieurs facteurs se combinent dans le département :
Le Gard n'a pas connu, ces dernières décennies, d'incendie comparable en ampleur aux mégafeux du Sud-Ouest, mais plusieurs feux de garrigue et de forêt y ont marqué les esprits :
Ces surfaces restent des ordres de grandeur rapportés par la presse locale à l'époque des faits. Cela ne signifie pas que le risque se limite à ces deux épisodes : des départs de feu plus modestes, de quelques dizaines d'hectares, sont recensés chaque été dans le département.
Ouvrez la carte en direct : les foyers détectés dans les dernières heures y apparaissent, avec la distance aux communes voisines et la direction du vent. Gardez en tête le délai de détection satellite décrit plus haut.
Les sources le sont, NASA FIRMS, Météo-France, Atmo Nouvelle-Aquitaine, Copernicus EFFIS, mais leur assemblage sur cette carte ne l'est pas. Ce service est édité par une entreprise privée et ne parle ni au nom des pompiers, ni au nom de la préfecture.
Non. La carte est gratuite et ne demande aucune inscription. Elle est financée par son éditeur et par quelques partenaires locaux.
Les capteurs détectent une chaleur, pas un incendie. Un brûlage agricole autorisé, une torchère industrielle ou un toit métallique surchauffé peuvent produire une détection. La carte tient compte de la puissance mesurée et de l'ancienneté pour éviter d'alarmer sans motif, mais aucune détection satellite n'est infaillible.
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