Foyers détectés par satellite, direction du vent, arrivée de la fumée, communes concernées et qualité de l'air, sur l'arrière-pays niçois, le Mercantour, le massif du Tanneron et tout le département. Gratuit et sans compte à créer.
Ouvrir la carte en direct →Les Alpes-Maritimes sont l'un des départements français les plus exposés au feu de forêt. Le climat méditerranéen, les étés très secs et le relief accidenté de l'arrière-pays niçois et cannois favorisent des départs de feu rapides dans le maquis, les pinèdes de pin d'Alep et de pin maritime, et jusqu'aux portes des zones habitées, très imbriquées avec la végétation sur le littoral et les collines.
Cette page présente le suivi que nous mettons à disposition des habitants, et explique d'où viennent les informations affichées, ainsi que ce qu'elles ne permettent pas de dire.
Point au 13/09/2026. Chiffres issus de l'archive satellite du site (NASA FIRMS, foyers regroupés) et de l'archive des feux nommés, tenue à partir de la presse et des préfectures.
Entre le 19 juillet 2026 et le 13 septembre 2026, le programme NASA FIRMS a détecté 1 foyer satellite dans les contours des Alpes-Maritimes (tous types de feux, brûlages compris).
Ce foyer a été repéré le 15 août 2026.
Le foyer le plus intense a atteint 25 MW de puissance radiative (FRP, maximum relevé sur l'épisode du 15 août 2026).
Son pic d'activité, en nombre de nouvelles cellules détectées par heure, date du 15 août 2026.
L'emprise des détections satellite totalise 1 km² sur la période : c'est la surface des cellules où une chaleur a été mesurée, pas une surface brûlée.
Chaque fiche retrace le déroulé du feu (statut, surface, moyens) avec ses sources.
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Cette carte est un outil d'information. Elle ne remplace jamais les consignes des pompiers, de la préfecture des Alpes-Maritimes ou d'une alerte FR-Alert reçue sur votre téléphone. Si l'on vous demande d'évacuer, évacuez sans attendre de confirmation ici.
Les foyers affichés dans les Alpes-Maritimes proviennent des satellites de la NASA (instruments VIIRS et MODIS, programme FIRMS), qui repèrent les anomalies thermiques à chaque passage au-dessus de la France. Entre deux passages, une détection peut mettre jusqu'à trois heures à apparaître : la carte aide à comprendre la situation, elle ne remplace jamais les pompiers. Notre guide de la détection satellite détaille les capteurs, leurs limites et la lecture des points chauds.
Plusieurs facteurs se combinent dans le département :
L'été 2003, marqué par une sécheresse et une canicule exceptionnelles à l'échelle nationale, a été particulièrement sévère dans les Alpes-Maritimes : aucune pluie significative n'était tombée depuis la fin octobre 2002, ce qui a permis à des feux de se déclarer dès le mois de février. Sur l'ensemble de l'année 2003, environ 2 900 hectares d'espaces naturels sont partis en fumée dans le département, un bilan cumulé de plusieurs incendies plutôt qu'un unique feu géant, mais qui illustre l'ampleur que peut prendre une saison sèche prolongée sur la Côte d'Azur.
Ouvrez la carte en direct : les foyers détectés dans les dernières heures y apparaissent, avec la distance aux communes voisines et la direction du vent. Gardez en tête le délai de détection satellite décrit plus haut.
Les sources le sont, NASA FIRMS, Météo-France, Atmo Nouvelle-Aquitaine, Copernicus EFFIS, mais leur assemblage sur cette carte ne l'est pas. Ce service est édité par une entreprise privée et ne parle ni au nom des pompiers, ni au nom de la préfecture.
Non. La carte est gratuite et ne demande aucune inscription. Elle est financée par son éditeur et par quelques partenaires locaux.
Les capteurs détectent une chaleur, pas un incendie. Un brûlage agricole autorisé, une torchère industrielle ou un toit métallique surchauffé peuvent produire une détection. La carte tient compte de la puissance mesurée et de l'ancienneté pour éviter d'alarmer sans motif, mais aucune détection satellite n'est infaillible.
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